Lien : Association des lactariums de France
Le don de lait est quelque chose que vous pouvez faire si vous allaitez.
Pour l'avoir moi-même réalisé, c'est quelque chose de psychologiquement très fort, qui permettait à mon enfant de partager le bonheur de son allaitement avec des bébés hospitalisés (souvent prématurés).
Relativement peu contraignant à condition de maîtriser l'utilisation du tire-lait.
Le personnel du lactarium se déplace souvent très loin du lactarium pour récolter les dons. N'hésitez pas à les contacter.
jeudi 30 avril 2009
mercredi 29 avril 2009
30 avril, journée de la non-violence éducative
Source : la maison de l'enfant
Le 30 avril aura lieu la journée de la non-violence éducative. A cette occasion de nombreuses manifestations seront organisées un peu partout en France, voir la liste sur le site de la maison de l'enfant.
Le 30 avril aura lieu la journée de la non-violence éducative. A cette occasion de nombreuses manifestations seront organisées un peu partout en France, voir la liste sur le site de la maison de l'enfant.
Conférence "Où accoucher : les alternatives" (Ottignies - Louvain-la-Neuve - Belgique)
Source : alter-natives
Accoucher ailleurs qu’à l’hôpital ? Aujourd’hui le choix est réel car de nombreuses sages-femmes peuvent accompagner les couples pour une naissance à la maison ou dans une des maisons de naissance que compte notre pays.
Panorama des possibilités actuelles, un mot sur les conditions et la sécurité, comment se préparer et plusieurs témoignages.
Informations pratiques :
Salle « La Charnière », Rue haute 1, 1340 Ottignies
Tout près de l’église de Blocry.
E411- sortie 8a. Au rond point, prendre direction Wavre. Au rond point suivant, prendre à gauche le Boul. de Lauzelle, dir. Blocry. Prendre la 4e rue à gauche (après 2 ronds points), rue de Mont-Saint-Guibert. Tourner tout de suite à gauche, rue Haute.
PAF : 8€ - Pas de baby-sitting
Réservations : contact@alternatives.be - 0477/47 49 63
Accoucher ailleurs qu’à l’hôpital ? Aujourd’hui le choix est réel car de nombreuses sages-femmes peuvent accompagner les couples pour une naissance à la maison ou dans une des maisons de naissance que compte notre pays.
Panorama des possibilités actuelles, un mot sur les conditions et la sécurité, comment se préparer et plusieurs témoignages.
Informations pratiques :
Salle « La Charnière », Rue haute 1, 1340 Ottignies
Tout près de l’église de Blocry.
E411- sortie 8a. Au rond point, prendre direction Wavre. Au rond point suivant, prendre à gauche le Boul. de Lauzelle, dir. Blocry. Prendre la 4e rue à gauche (après 2 ronds points), rue de Mont-Saint-Guibert. Tourner tout de suite à gauche, rue Haute.
PAF : 8€ - Pas de baby-sitting
Réservations : contact@alternatives.be - 0477/47 49 63
mardi 28 avril 2009
Selina Kyle fait sa promo
Ci-dessous un message de Selina Kyle :
Bonjour,
Je rêvais d'un écho dans un journal à grand tirage, histoire de diffuser
le message des Déchaînées en dehors du milieu "alternatif" et de celui
des professionnels de la naissance.
Ce rêve est devenu réalité grâce à une journaliste de Charlie Hebdo,
Agathe André. Après une investigation poussée qui ne s'est manifestement
pas limitée à demander aux gens qui l'entourent ce qu'ils pensaient de
notre action, elle nous livre un article d'une époustouflante profondeur.
Sous sa plume, le message des Déchaînées est finement analysé et exposé
avec une grande justesse. Agathe a manifestement senti l'urgence qu'il y
avait à informer nos citoyennes sur le sujet de la misère obstétricale
française ! Sous le coup d'une émotion toute féminine (...), elle a
décidé, à sa façon, de se battre pour qu'enfin le droit des femmes à
disposer de leur corps soit reconnu (avec en prime une magnifique et
émouvante illustration de Catherine Meurisse, dessinatrice).
Un seul bémol : contrairement à ce qu'elle écrit, les assureurs ne sont
pas "de moins en moins nombreux" à assurer les sages-femmes et
maïeuticiens qui accompagnent les accouchements à domicile. Il n'y en a
aucun. Le seul qui propose cette couverture le fait à un tarif
inabordable (correspondant au revenu annuel de certaines sages-femmes
libérales).
A part ça, rien à dire. C'est du Grand Art !
Fidèle lectrice de Charlie Hebdo, je ne saurais que trop vous conseiller
de courir au débit de presse le plus proche pour acquérir, moyennant 2
euros, le dernier numéro dont je vous livre le sommaire :
http://www.charliehebdo.fr/cms/index.php?id=245
L'article sera sur notre site la semaine prochaine (rubrique presse),
quand le journal ne sera plus en vente.
Cordialement.
Selina Kyle
Fondatrice du Groupe Radical des Excitées de la Naissance Naturelle
http://www.dechainees.com
P.S. : Comme d'habitude, les personnes qui ne veulent plus recevoir nos
mails me le disent et je fais le nécessaire.
Bonjour,
Je rêvais d'un écho dans un journal à grand tirage, histoire de diffuser
le message des Déchaînées en dehors du milieu "alternatif" et de celui
des professionnels de la naissance.
Ce rêve est devenu réalité grâce à une journaliste de Charlie Hebdo,
Agathe André. Après une investigation poussée qui ne s'est manifestement
pas limitée à demander aux gens qui l'entourent ce qu'ils pensaient de
notre action, elle nous livre un article d'une époustouflante profondeur.
Sous sa plume, le message des Déchaînées est finement analysé et exposé
avec une grande justesse. Agathe a manifestement senti l'urgence qu'il y
avait à informer nos citoyennes sur le sujet de la misère obstétricale
française ! Sous le coup d'une émotion toute féminine (...), elle a
décidé, à sa façon, de se battre pour qu'enfin le droit des femmes à
disposer de leur corps soit reconnu (avec en prime une magnifique et
émouvante illustration de Catherine Meurisse, dessinatrice).
Un seul bémol : contrairement à ce qu'elle écrit, les assureurs ne sont
pas "de moins en moins nombreux" à assurer les sages-femmes et
maïeuticiens qui accompagnent les accouchements à domicile. Il n'y en a
aucun. Le seul qui propose cette couverture le fait à un tarif
inabordable (correspondant au revenu annuel de certaines sages-femmes
libérales).
A part ça, rien à dire. C'est du Grand Art !
Fidèle lectrice de Charlie Hebdo, je ne saurais que trop vous conseiller
de courir au débit de presse le plus proche pour acquérir, moyennant 2
euros, le dernier numéro dont je vous livre le sommaire :
http://www.charliehebdo.fr/cms/index.php?id=245
L'article sera sur notre site la semaine prochaine (rubrique presse),
quand le journal ne sera plus en vente.
Cordialement.
Selina Kyle
Fondatrice du Groupe Radical des Excitées de la Naissance Naturelle
http://www.dechainees.com
P.S. : Comme d'habitude, les personnes qui ne veulent plus recevoir nos
mails me le disent et je fais le nécessaire.
Une piste de traitement pour la trisomie 21
Source : RTFlash
Il y a tout juste cinquante ans, le professeur Jérôme Lejeune démontrait l’origine génétique de la maladie également appelée syndrome de Down ou mongolisme. Elle est due à la présence de trois chromosomes au lieu de deux sur la 21e des 23 paires de chromosomes qui composent le génome humain. Le séquençage de ce chromosome effectué en 2000 a permis aux chercheurs de passer au crible les centaines de gènes qu’il contient avec l’espoir de déterminer ceux qui parmi eux pouvaient être en partie responsables de la maladie.
Dans leur étude, Jean Delabar et ses collègues ont retenu le gène de la Dyrk1A, l’une des rares enzymes codées par le chromosome 21 présente dans le cerveau. Elle était un candidat idéal car on savait que sa présence en trois exemplaires peut à elle seule entraîner chez la souris comme chez l’homme un trouble du développement cérébral et de l’apprentissage comparable à celui des personnes atteintes de trisomie 21.
Pour réduire l’activité excessive de Dyrk1A, les chercheurs ont eu recours à un produit naturel et inoffensif très concentré en un inhibiteur de cette enzyme, le thé vert. Son utilisation s’est avérée efficace. La consommation quotidienne d’infusion de thé vert dès leur gestation a éliminé chez les souris malades tous leurs symptômes neurologiques. « Notre objectif est maintenant de confirmer cet effet du thé vert sur des modèles de souris plus proches de la trisomie 21 humaine », précise Jean Delabar. Chez l’homme, des études de toxicité devront d’abord être effectuées, car l’enzyme ciblée joue un rôle important dans le développement et le fonctionnement cérébral.
« Ce résultat est très encourageant, estime Jacqueline London, professeur dans le même laboratoire et présidente de l’Association française pour la recherche sur la trisomie 21 (AFRT). Grâce à ce travail et à d’autres également récents, nous disposons maintenant de plusieurs pistes pharmacologiques sérieuses pour influer le cours de la maladie et arriver à freiner l’instauration des handicaps. »
Grâce aux soins dont elles bénéficient, la longévité des personnes atteintes de trisomie 21 ne cesse de progresser en France et peut maintenant atteindre 70 ans. L’objectif des familles comme des chercheurs est de leur permettre de s’intégrer au mieux au sein de la population au lieu de les cantonner en établissements spécialisés. « Un traitement qui permettrait aux personnes trisomiques d’atteindre un QI de 70-80 serait déjà un progrès considérable, souligne Jean Delabar, car il leur permettrait de mener une vie autonome. »
Il y a tout juste cinquante ans, le professeur Jérôme Lejeune démontrait l’origine génétique de la maladie également appelée syndrome de Down ou mongolisme. Elle est due à la présence de trois chromosomes au lieu de deux sur la 21e des 23 paires de chromosomes qui composent le génome humain. Le séquençage de ce chromosome effectué en 2000 a permis aux chercheurs de passer au crible les centaines de gènes qu’il contient avec l’espoir de déterminer ceux qui parmi eux pouvaient être en partie responsables de la maladie.
Dans leur étude, Jean Delabar et ses collègues ont retenu le gène de la Dyrk1A, l’une des rares enzymes codées par le chromosome 21 présente dans le cerveau. Elle était un candidat idéal car on savait que sa présence en trois exemplaires peut à elle seule entraîner chez la souris comme chez l’homme un trouble du développement cérébral et de l’apprentissage comparable à celui des personnes atteintes de trisomie 21.
Pour réduire l’activité excessive de Dyrk1A, les chercheurs ont eu recours à un produit naturel et inoffensif très concentré en un inhibiteur de cette enzyme, le thé vert. Son utilisation s’est avérée efficace. La consommation quotidienne d’infusion de thé vert dès leur gestation a éliminé chez les souris malades tous leurs symptômes neurologiques. « Notre objectif est maintenant de confirmer cet effet du thé vert sur des modèles de souris plus proches de la trisomie 21 humaine », précise Jean Delabar. Chez l’homme, des études de toxicité devront d’abord être effectuées, car l’enzyme ciblée joue un rôle important dans le développement et le fonctionnement cérébral.
« Ce résultat est très encourageant, estime Jacqueline London, professeur dans le même laboratoire et présidente de l’Association française pour la recherche sur la trisomie 21 (AFRT). Grâce à ce travail et à d’autres également récents, nous disposons maintenant de plusieurs pistes pharmacologiques sérieuses pour influer le cours de la maladie et arriver à freiner l’instauration des handicaps. »
Grâce aux soins dont elles bénéficient, la longévité des personnes atteintes de trisomie 21 ne cesse de progresser en France et peut maintenant atteindre 70 ans. L’objectif des familles comme des chercheurs est de leur permettre de s’intégrer au mieux au sein de la population au lieu de les cantonner en établissements spécialisés. « Un traitement qui permettrait aux personnes trisomiques d’atteindre un QI de 70-80 serait déjà un progrès considérable, souligne Jean Delabar, car il leur permettrait de mener une vie autonome. »
vendredi 24 avril 2009
Les naissances à la maison aussi sûres qu'à l'hôpital
Source : BBC News
The largest study of its kind has found that for low-risk women, giving birth at home is as safe as doing so in hospital with a midwife.
Research from the Netherlands - which has a high rate of home births - found no difference in death rates of either mothers or babies in 530,000 births.
Home births have long been debated amid concerns about their safety.
UK obstetricians welcomed the study - published in the journal BJOG - but said it may not apply universally.
The number of mothers giving birth at home in the UK has been rising since it dipped to a low in 1988. Of all births in England and Wales in 2006, 2.7% took place at home, the most recent figures from the Office for National Statistics showed.
The research was carried out in the Netherlands after figures showed the country had one of the highest rates in Europe of babies dying during or just after birth.
FROM THE TODAY PROGRAMME
More from Today programme
It was suggested that home births could be a factor, as Dutch women are able and encouraged to choose this option. One third do so.
But a comparison of "low-risk" women who planned to give birth at home with those who planned to give birth in hospital with a midwife found no difference in death or serious illness among either baby or mother.
"We found that for low-risk mothers at the start of their labour it is just as safe to deliver at home with a midwife as it is in hospital with a midwife," said Professor Simone Buitendijk of the TNO Institute for Applied Scientific Research.
"These results should strengthen policies that encourage low-risk women at the onset of labour to choose their own place of birth."
Hospital transfer
Low-risk women in the study were those who had no known complications - such as a baby in breech or one with a congenital abnormality, or a previous caesarean section.
Nearly a third of women who planned and started their labours at home ended up being transferred as complications arose - including for instance an abnormal fetal heart rate, or if the mother required more effective pain relief in the form of an epidural.
The NHS is simply not set up to meet the potential demand for home births
Louise Silverton
Royal College of Midwives
But even when she needed to be transferred to the care of a doctor in a hospital, the risk to her or her baby was no higher than if she had started out her labour under the care of a midwife in hospital.
The researchers noted the importance of both highly-trained midwives who knew when to refer a home birth to hospital as well as rapid transportation.
While stressing the study was the most comprehensive yet into the safety of home births, they also acknowledged some caveats.
The group who chose to give birth in hospital rather than at home were more likely to be first-time mothers or of an ethnic minority background - the risk of complications is higher in both these groups.
The study did not compare the relative safety of home births against low-risk women who opted for doctor rather than midwife-led care. This is to be the subject of a future investigation.
Home option
But Professor Buitendijk said the study did have relevance for other countries like the UK with a highly developed health infrastructure and well-trained midwives.
Women need to be counselled on the unexpected emergencies which can arise during labour and can only be managed in a maternity hospital
RCOG
In the UK, the government has pledged to give all women the option of a home birth by the end of this year. At present just 2.7% of births in England and Wales take place at home, but there are considerable regional variations.
Louise Silverton, deputy general secretary of the Royal College of Midwives, said, the study was "a major step forward in showing that home is as safe as hospital, for low risk women giving birth when support services are in place.
"However, to begin providing more home births there has to be a seismic shift in the way maternity services are organised. The NHS is simply not set up to meet the potential demand for home births, because we are still in a culture where the vast majority of births are in hospital.
"There also has to be a major increase in the number of midwives because they are the people who will be in the homes delivering the babies."
Mary Newburn, of the National Childbirth Trust, said: "This makes a significant contribution to the growing body of reassuring evidence that suggests offering women a choice of place of birth is entirely appropriate."
The Royal College of Obstetricians and Gynaecologists (RCOG) said it supported home births "in cases of low-risk pregnancies provided the appropriate infrastructures and resources are present to support such a system.
But it added: "Women need to be counselled on the unexpected emergencies - such as cord prolapse, fetal heart rate abnormalities, undiagnosed breech, prolonged labour and postpartum haemorrhage - which can arise during labour and can only be managed in a maternity hospital.
"Such emergencies would always require the transfer of women by ambulance to the hospital as extra medical support is only present in hospital settings and would not be available to them when they deliver at home."
The Department of Health said that giving more mothers-to-be the opportunity to choose to give birth at home was one of its priority targets for 2009/10.
A spokesman said: "All Strategic Health Authorities (SHAs) have set out plans for implementing Maternity Matters to provide high-quality, safe maternity care for women and their babies."
The largest study of its kind has found that for low-risk women, giving birth at home is as safe as doing so in hospital with a midwife.
Research from the Netherlands - which has a high rate of home births - found no difference in death rates of either mothers or babies in 530,000 births.
Home births have long been debated amid concerns about their safety.
UK obstetricians welcomed the study - published in the journal BJOG - but said it may not apply universally.
The number of mothers giving birth at home in the UK has been rising since it dipped to a low in 1988. Of all births in England and Wales in 2006, 2.7% took place at home, the most recent figures from the Office for National Statistics showed.
The research was carried out in the Netherlands after figures showed the country had one of the highest rates in Europe of babies dying during or just after birth.
FROM THE TODAY PROGRAMME
More from Today programme
It was suggested that home births could be a factor, as Dutch women are able and encouraged to choose this option. One third do so.
But a comparison of "low-risk" women who planned to give birth at home with those who planned to give birth in hospital with a midwife found no difference in death or serious illness among either baby or mother.
"We found that for low-risk mothers at the start of their labour it is just as safe to deliver at home with a midwife as it is in hospital with a midwife," said Professor Simone Buitendijk of the TNO Institute for Applied Scientific Research.
"These results should strengthen policies that encourage low-risk women at the onset of labour to choose their own place of birth."
Hospital transfer
Low-risk women in the study were those who had no known complications - such as a baby in breech or one with a congenital abnormality, or a previous caesarean section.
Nearly a third of women who planned and started their labours at home ended up being transferred as complications arose - including for instance an abnormal fetal heart rate, or if the mother required more effective pain relief in the form of an epidural.
The NHS is simply not set up to meet the potential demand for home births
Louise Silverton
Royal College of Midwives
But even when she needed to be transferred to the care of a doctor in a hospital, the risk to her or her baby was no higher than if she had started out her labour under the care of a midwife in hospital.
The researchers noted the importance of both highly-trained midwives who knew when to refer a home birth to hospital as well as rapid transportation.
While stressing the study was the most comprehensive yet into the safety of home births, they also acknowledged some caveats.
The group who chose to give birth in hospital rather than at home were more likely to be first-time mothers or of an ethnic minority background - the risk of complications is higher in both these groups.
The study did not compare the relative safety of home births against low-risk women who opted for doctor rather than midwife-led care. This is to be the subject of a future investigation.
Home option
But Professor Buitendijk said the study did have relevance for other countries like the UK with a highly developed health infrastructure and well-trained midwives.
Women need to be counselled on the unexpected emergencies which can arise during labour and can only be managed in a maternity hospital
RCOG
In the UK, the government has pledged to give all women the option of a home birth by the end of this year. At present just 2.7% of births in England and Wales take place at home, but there are considerable regional variations.
Louise Silverton, deputy general secretary of the Royal College of Midwives, said, the study was "a major step forward in showing that home is as safe as hospital, for low risk women giving birth when support services are in place.
"However, to begin providing more home births there has to be a seismic shift in the way maternity services are organised. The NHS is simply not set up to meet the potential demand for home births, because we are still in a culture where the vast majority of births are in hospital.
"There also has to be a major increase in the number of midwives because they are the people who will be in the homes delivering the babies."
Mary Newburn, of the National Childbirth Trust, said: "This makes a significant contribution to the growing body of reassuring evidence that suggests offering women a choice of place of birth is entirely appropriate."
The Royal College of Obstetricians and Gynaecologists (RCOG) said it supported home births "in cases of low-risk pregnancies provided the appropriate infrastructures and resources are present to support such a system.
But it added: "Women need to be counselled on the unexpected emergencies - such as cord prolapse, fetal heart rate abnormalities, undiagnosed breech, prolonged labour and postpartum haemorrhage - which can arise during labour and can only be managed in a maternity hospital.
"Such emergencies would always require the transfer of women by ambulance to the hospital as extra medical support is only present in hospital settings and would not be available to them when they deliver at home."
The Department of Health said that giving more mothers-to-be the opportunity to choose to give birth at home was one of its priority targets for 2009/10.
A spokesman said: "All Strategic Health Authorities (SHAs) have set out plans for implementing Maternity Matters to provide high-quality, safe maternity care for women and their babies."
jeudi 23 avril 2009
La marche des nouveau-nés n'est pas qu'un simple réflexe tactile
Source : CNRS
Au moyen d'un tapis roulant virtuel, une équipe du Laboratoire Psychologie de la perception (Université Paris Descartes / CNRS / ENS) est parvenue à provoquer la marche de nouveau-nés de 3 jours maintenus en l'air. Cette découverte montre que le nouveau-né serait sensible, dès sa naissance, à la réalité virtuelle et préparé à utiliser son environnement visuel pour ajuster ses pas. La marche primitive néonatale, testée par les pédiatres, est donc loin d'être un simple réflexe tactile. Ces résultats ouvrent des pistes prometteuses pour utiliser la réalité visuelle virtuelle dans de nouveaux diagnostics et traitements médicaux, notamment dans l'entraînement précoce à la marche chez des enfants handicapés.
Dès la naissance et bien qu'il soit incapable de marcher de façon autonome, le nourrisson peut exécuter des pas alternés sur place lorsque ses pieds sont mis en contact avec une surface rigide. Marianne Barbu-Roth, chargée de recherche au CNRS, et son équipe du laboratoire de Psychologie de la Perception, unité mixte de recherche Université Paris Descartes – CNRS - ENS, en collaboration notamment avec l'Université de Californie de Berkeley, ont démontré que cette marche néonatale dite primitive n'est pas un simple réflexe tactile, car elle peut être réglée par l'environnement visuel du nouveau-né, en l'absence de tout contact avec le sol.
48 bébés de trois jours ont été placés en réalité visuelle virtuelle. Ils étaient maintenus en position érigée au-dessus d'une surface horizontale sur laquelle étaient projetés différents environnements visuels. Les scientifiques ont exposé les nourrissons à un damier noir et blanc avançant vers les bébés, simulant une marche vers l'avant. Les chercheurs ont observé que ce tapis roulant virtuel déclenchait un nombre de pas en l'air, identique à une marche sur le sol. En comparaison, le nombre de pas était inférieur pour un damier statique ou une roue tournante de triangles noirs sur fond blanc.
En démontrant que le déplacement visuel de l'environnement peut, non seulement déclencher une réaction de marche, mais également moduler les paramètres de cette marche dès la naissance, les chercheurs ont démontré que le couplage entre vision et locomotion est beaucoup plus fonctionnel que ce qui n'a jamais été soupçonné.
Au-delà de la théorie, cette recherche ouvre de nouvelles perspectives dans le diagnostic et le traitement précoce des couplages visuo-moteurs chez le nourrisson. Jusqu'à présent, la plupart des tests de la vision et de la locomotion néonatale ne permettent qu'une évaluation séparée de ces deux fonctions. Pourtant, toute anomalie dans ce couplage peut compromettre l'acquisition de l'équilibre postural et locomoteur du nourrisson, entraînant de sérieuses conséquences sur son développement moteur, sensoriel, cognitif et social. Grâce à ces résultats, il est envisageable de créer un test clinique permettant d'évaluer et de suivre la coordination entre locomotion et vision dès la naissance, afin d'identifier les enfants à risque et de leur proposer une rééducation visuo-motrice adaptée.
Références :
Neonatal Stepping in Relation to Terrestrial Optic Flow
Marianne Barbu-Roth1, David Anderson2, Adeline Desprès1, Joëlle Provasi3, Dominique Cabrol4, Joseph J Campos2.
1 CNRS - Université Paris Descartes - ENS
2 San Francisco State University and University of California, Berkeley
3 Ecole Pratique des Hautes Etudes
4 Assistance Publique - Hôpitaux de Paris, Université Paris Descartes
Child Development, Janvier/Février 2009
Volume 80, Number 1, Pages 8 – 14
Au moyen d'un tapis roulant virtuel, une équipe du Laboratoire Psychologie de la perception (Université Paris Descartes / CNRS / ENS) est parvenue à provoquer la marche de nouveau-nés de 3 jours maintenus en l'air. Cette découverte montre que le nouveau-né serait sensible, dès sa naissance, à la réalité virtuelle et préparé à utiliser son environnement visuel pour ajuster ses pas. La marche primitive néonatale, testée par les pédiatres, est donc loin d'être un simple réflexe tactile. Ces résultats ouvrent des pistes prometteuses pour utiliser la réalité visuelle virtuelle dans de nouveaux diagnostics et traitements médicaux, notamment dans l'entraînement précoce à la marche chez des enfants handicapés.
Dès la naissance et bien qu'il soit incapable de marcher de façon autonome, le nourrisson peut exécuter des pas alternés sur place lorsque ses pieds sont mis en contact avec une surface rigide. Marianne Barbu-Roth, chargée de recherche au CNRS, et son équipe du laboratoire de Psychologie de la Perception, unité mixte de recherche Université Paris Descartes – CNRS - ENS, en collaboration notamment avec l'Université de Californie de Berkeley, ont démontré que cette marche néonatale dite primitive n'est pas un simple réflexe tactile, car elle peut être réglée par l'environnement visuel du nouveau-né, en l'absence de tout contact avec le sol.
48 bébés de trois jours ont été placés en réalité visuelle virtuelle. Ils étaient maintenus en position érigée au-dessus d'une surface horizontale sur laquelle étaient projetés différents environnements visuels. Les scientifiques ont exposé les nourrissons à un damier noir et blanc avançant vers les bébés, simulant une marche vers l'avant. Les chercheurs ont observé que ce tapis roulant virtuel déclenchait un nombre de pas en l'air, identique à une marche sur le sol. En comparaison, le nombre de pas était inférieur pour un damier statique ou une roue tournante de triangles noirs sur fond blanc.
En démontrant que le déplacement visuel de l'environnement peut, non seulement déclencher une réaction de marche, mais également moduler les paramètres de cette marche dès la naissance, les chercheurs ont démontré que le couplage entre vision et locomotion est beaucoup plus fonctionnel que ce qui n'a jamais été soupçonné.
Au-delà de la théorie, cette recherche ouvre de nouvelles perspectives dans le diagnostic et le traitement précoce des couplages visuo-moteurs chez le nourrisson. Jusqu'à présent, la plupart des tests de la vision et de la locomotion néonatale ne permettent qu'une évaluation séparée de ces deux fonctions. Pourtant, toute anomalie dans ce couplage peut compromettre l'acquisition de l'équilibre postural et locomoteur du nourrisson, entraînant de sérieuses conséquences sur son développement moteur, sensoriel, cognitif et social. Grâce à ces résultats, il est envisageable de créer un test clinique permettant d'évaluer et de suivre la coordination entre locomotion et vision dès la naissance, afin d'identifier les enfants à risque et de leur proposer une rééducation visuo-motrice adaptée.
Références :
Neonatal Stepping in Relation to Terrestrial Optic Flow
Marianne Barbu-Roth1, David Anderson2, Adeline Desprès1, Joëlle Provasi3, Dominique Cabrol4, Joseph J Campos2.
1 CNRS - Université Paris Descartes - ENS
2 San Francisco State University and University of California, Berkeley
3 Ecole Pratique des Hautes Etudes
4 Assistance Publique - Hôpitaux de Paris, Université Paris Descartes
Child Development, Janvier/Février 2009
Volume 80, Number 1, Pages 8 – 14
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