jeudi 28 mai 2009

travailler pendant son congé maternité

Source : Le Monde


Le député et porte-parole de l'UMP Frédéric Lefebvre a souhaité, lundi 26 mai, que les salariés puissent être autorisés, via le télétravail, à poursuivre leur activité professionnelle pendant leur congé maladie ou maternité.

Il devait défendre un amendement en ce sens lors de l'examen de la proposition de loi UMP sur le prêt de main-d'œuvre entre entreprises, qui devait débuter lundi soir à l'Assemblée nationale. Ce texte de Jean-Frédéric Poisson (UMP) vise à assouplir les règles de prêt de main-d'œuvre, au nom des "chances de l'emploi".

M. Lefebvre entend "permettre aux salariés qui en feraient la demande de maintenir une activité par la voie du télétravail dans certains cas où leur contrat est normalement suspendu", selon l'exposé des motifs de son amendement.
Ces cas concerneraient les congés consécutifs "à une maladie ou un accident", le "congé maternité", le "congé parental d'éducation ou congé de présence parental", précise le texte.

"L'intérêt de la poursuite du contrat de travail est évident pour le salarié à qui elle permettrait, au minimum, de maintenir sa rémunération, à nombre d'heures de travail effectuées équivalent", détaille l'exposé des motifs. "L'employeur pourrait également être incité à encourager le passage au télétravail en se voyant offrir une réduction de charges sociales, financée par les économies réalisées par la caisse d'assurance-maladie, qui n'aurait plus à verser d'indemnité au télétravailleur".

vendredi 22 mai 2009

Dépistage non-invasif de la Trisomie 21

Ci-dessous la lettre que j'ai envoyé au président de la république, concernant les aberrations au niveau du dépistage prénatal de la trisomie 21...

Si vous aussi vous vous sentez concerné, n'hésitez pas à écrire...

http://www.elysee.fr/ecrire/

"Monsieur le Président,

Depuis plusieurs années maintenant je suis avec attention les progrès de la recherche scientifique dans le domaine de la périnatalité. Un de ces progrès, issu de la recherche française, a apporté beaucoup d'espoirs puis a causé ensuite beaucoup de déceptions. Il s'agit du diagnostic prénatal non-invasif, par une simple prise de sang, de la trisomie 21.

Dans mon entourage, j'ai cotoyé de nombreuses femmes ayant subi une amniocentèse suite à une prise de sang montrant un risque que leur bébé soit atteint de cette malformation chromosomique. L'amniocentèse n'est pas un acte anodin, et beaucoup avouent que c'est l'un des actes les plus traumatisant de la grossesse, non seulement par le geste technique qu'elle nécessite, mais aussi par les recommandations anxiogènes faites aux futures mamans après l'examen, et surtout par la longueur de l'attente des résultats (plusieurs semaines). De nombreuses mamans m'ont rapporté leur ambivalence par rapport à l'enfant qu'elle portait pendant ces semaines d'attentes, ne sachant pas si cet enfant serait sain ou si elles auraient à assumer le choix d'une Interruption Médicale de Grossesse. Certaines ont même avoué avoir mis leur bébé "entre parenthèses" pendant ce laps de temps, ne voulant pas s'attacher à un enfant qu'elles risquaient de perdre. A l'heure où de nombreux travaux font état de l'importance du lien mère-enfant avant même la naissance pour le bon développement de ce dernier, on peut s'interroger sur les conséquences d'une telle "parenthèse".

Par ailleurs, parmi les mamans ayant subi l'amniocentèse, j'en connais (trop) qui ont perdu leur bébé à cause de ce geste. Un bébé sain, à chaque fois. Quelle n'est pas la douleur de ces mamans ! Leur sentiment de culpabilité, d'avoir entraîné la mort de leur bébé alors qu'elles ne désiraient que "savoir" ! Parmi ces femmes, j'en connais au moins une qui depuis tente désespérément de retomber enceinte. Cet enfant qu'elle a perdu aurait été le seul qu'elle aurait pu avoir, selon toute vraisemblance.

C'est pour ces femmes, mais aussi pour les médecins qui les suivent, qu'il était important de trouver une solution. Le test ISET mis au point par une équipe de l'INSERM, est cette solution. Malheureusement pour toutes ces femmes qui sont enceintes aujourd'hui, sa commercialisation est bloquée à cause de raisons qui ne sont pas scientifiques mais relèvent plutôt de querelles de clocher (voir le dossier complet du CIANE ici : http://wiki.naissance.asso.fr/index.php/DossierDiagnosticPrenatal?PHPSESSID=3a47868e541eb40a3caf57390f7bea1c ).

Monsieur le Président, au nom de toutes ces femmes qui ont le droit de bénéficier du meilleur de la technologie pour leur enfant, au nom de tous ces bébés sains qui n'ont pas eu le droit de vivre à cause d'une méthode obsolète, je vous prie d'intervenir entre les différents acteurs et de faire entendre l'intérêt des parents en premier lieu.

Dans l’attente de votre réponse, je vous prie d’agréer, Monsieur le Président de la République, l’expression de ma plus haute considération.
"

l'hyperémèse gravidique

Source : Le site des parents

Aujourd'hui je voudrais vous parler de cette maladie, pas très connue, et dont plusieurs de mes amies sont atteintes.
Bisous à toi Delphine, bon courage pour les mois à venir.


l'hyperémèse gravique est la forme grave des nausées et vomissements de la grossesse et concerne entre 0.3 et 2% des femmes enceintes. cela prend la forme de vomissements incoercibles qui peuvent se répéter tout au long de la journée et de la nuit. l'absorption de liquide et d'aliments devient alors impossible et la femme risque rapidemment la déshydratation. généralement les femmes atteintes de ce mal doivent être hospitalisées afin d'être réhydratées.

l'hyperémèse gravidique peut durer toute la grossesse et être un véritable calvaire. certaines femmes vomissent sans arrêt et ne peuvent quasiment plus sortir de leur lit.
il n'est pas rare que pour mettre fin à leur souffrance, des femmes choisissent à contre coeur de pratiquer l'IVG. elles culpabisent beaucoup après car ce qu'elles veulent c'est arrêter de souffrir et non pas d'être enceinte.

c'est un mal trop peu connu qui touche une petite proportion de femmes enceintes. les médecins eux-mêmes ne sont pas sensibilisés à la question, et ont parfois des réponses inadaptées voire choquantes pour les malades (vos nausées sont psychologiques par exemple). ils prescrivent des médicaments inefficaces et n'arrivent pas à soulager les patientes. pourtant dans d'autres pays (canada par exemple) les médecins connaissent bien l'hyperémèse gravidique et ils prescrivent depuis 25 ans des traitements efficaces.

jeudi 21 mai 2009

Quand AXA considère l'AAD comme un choix "normal"

Source : AXA Santé

Une bouffée d'air frais dans le monde des assurances santé...
Mesdames (et messieurs) les sage-femmes (et maïeuticiens) AAD, n'oubliez pas de leur demander à combien AXA pourrait fixer votre assurance professionnelle...

"A vous de choisir un accouchement qui vous ressemble : à domicile ou en maternité, avec ou sans péridurale… Les clés pour décider en connaissance de cause.

Un accouchement : ça se prépare
Il est vrai que des millions de femmes l’ont pratiqué avant vous et que des millions d’autres suivront cette voie, mais l’argument ne justifie pas que l’on prenne cette étape à la légère.
L’idée ? Choisir une méthode qui vous rassure. Elle doit convenir à votre personnalité et répondre peut-être à certaines de vos angoisses bien légitimes.

Il y a cinquante ans, les femmes accouchaient toutes à domicile sans se poser de question, et aujourd’hui l’accouchement à l’hôpital est la méthode la plus courante !

Souhaitez-vous aussi que votre conjoint vous assiste le jour J ? Est-il prêt à assurer les premiers soins du bébé ? Désirez-vous avoir recours à la péridurale ? Autant de questions capitales qu’il est important de régler à l’avance pour appréhender sereinement son accouchement. Parlez-en avec votre conjoint et votre médecin pour décider sans pression et sans obligation : un accouchement est toujours unique.

Avec ou sans le futur papa ?
La présence du futur père dans la salle de « travail » est de plus en plus à la mode : une expérience unique, un moment à partager à deux, un soutien pour la femme qui accouche. Toutefois, il n’y a pas d’obligation car un accouchement est parfois difficile à vivre et les papas comme les mamans sont en droit d’être réticents sur la question. C’est un choix à mûrir. Le papa peut très bien intervenir juste avant et après la naissance pour vous soutenir puis prendre le bébé et nouer une toute première relation.
L’essentiel : être zen et refuser la pression sociale ou familiale qui, en voulant bien faire, vous contraint à vous conformer aux usages.

A la maison ou à la maternité ?
Faire le choix d’accoucher à l’hôpital, c’est s’entourer des meilleurs spécialistes et d’une infrastructure à niveau si un problème survient. Une professionnalisation qui rassure les mamans et les papas inquiets ou résolument modernes !
Plus intime et « naturel », l’accouchement à domicile est réservé aux femmes qui présentent un accouchement physiologique sans complication avec avis du médecin. Cet événement se prépare avec rigueur pour qu’un gynécologue ou médecin accepte de prendre la responsabilité de vous accompagner. Au moindre doute, n’hésitez pas à vous rendre à l’hôpital le plus proche.

Accoucher dans l’eau
Plus qu’une tendance, l’accouchement dans l’eau constitue une méthode douce pour mettre au monde son enfant. Le passage du bébé d’un monde à l’autre est moins rude, moins traumatisant.
Le pré-requis ?
Un équipement ad hoc en maternité, un personnel formé et une surveillance constante afin de transférer le bébé très vite si une complication survient.
Les plus ? Les vertus relaxantes de l’eau pendant la phase de dilatation du col de l’utérus qui peuvent apaiser les douleurs. L’expulsion peut se dérouler dans l’eau ou sur la table d’accouchement.

Avec ou sans péridurale ?
Acte chirurgical redouté ou au contraire plébiscité, la péridurale a ses adeptes et ses opposantes. A vous de décider.
Le choix de cette anesthésie, réalisée par un anesthésiste, en fonction de votre relation à la douleur et de l’expérience que vous souhaitez vivre pendant l’accouchement. Certaines refusent l’idée même de souffrir alors que d’autres estiment que c’est naturel… A chacune sa liberté d’accoucher.
La péridurale est un acte qui se prépare quelques semaines avant l’accouchement avec l’anesthésiste. Le praticien vous donnera toutes les informations nécessaires, prescrira éventuellement un bilan sanguin et répondra à toutes les questions qui vous taraudent : taille de l’aiguille, les risques et conséquences… Restent quelques contre-indications comme la fièvre, une infection au niveau du dos (furoncles), des troubles de la coagulation du sang ou encore certaines maladies neurologiques. Une péridurale bien faite ne vous paralysera pas les jambes et vous permettra de sentir votre bébé sans souffrir des contractions. Un effet bien-être immédiat qui peut aussi raccourcir la durée du travail. Sachez que, si vous n’êtes pas vraiment décidée, vous pouvez demander la péridurale le jour J jusqu'à ce que le col soit dilaté à 6 ou 7 centimètres.

Contrairement aux idées reçues, les effets secondaires sont bénins et les complications graves rares, mais envisageables comme pour toute anesthésie.

Sophie Durat & Virginie Riccio"

vendredi 15 mai 2009

Récit d'une très belle naissance

Avec l'accord de la maman, je vous recopie le récit de la naissance d'Angelina...

La naissance d’Angélina

Nous sommes dans la nuit du 18 au 19 février 2009, il est 2h00 du matin et je suis réveillée par une sensation dans le bas du ventre. Je me dis que j’ai du prendre une mauvaise position en m’endormant, je me retourne en pensant que ca va passer et que je vais me rendormir… mais 15 minutes plus tard ca revient, je pense évidemment à une contraction, et rebelote 15min plus tard, mais je n’ai pas mal.

A 3h, je me décide à me lever, mon chéri dort tranquillement. Je prends un spasfon, je me mets dans mon bureau, devant mon ordinateur et je papote avec ma copine sur MSN, je lui dis que j’ai des contractions mais que c’est très certainement un faux travail puisque je n’ai pas vraiment mal. Un petit tour sur Docti :D , je suis hyper détendu, je note mes contractions qui reviennent maintenant toutes les 6 minutes, je les note consciencieusement sur un papier. Mais je ne souffre toujours pas, donc pour moi ce n’est pas sur que ce soit le grand jour.

La nuit se poursuit au même rythme, je suis dans mon salon et je zappe à la télé. Je contracte toujours toutes les 6 minutes, je suis toujours aussi zen et pas vraiment de douleur, juste cette tension dans le bas du ventre, mais à chaque contraction, je me mets genoux à terre et écartés, la tête dans les bras, posé sur le canapé, tout en respirant calmement. Je trouve cette position très agréable. Je me souviens de tout ce que j’ai lu pendant ces 9 mois sur la façon de gérer la douleur, et même si elle n’est pas du tout forte, je me dis que ca me fait un petit entrainement :D . Je visualise donc mon col qui s’ouvre, mon bébé qui descend… même si je ne suis toujours pas certaine que ce soit pour aujourd’hui, je me sens prête a accepté cette douleur qui mènera à la naissance de ma puce.

A 5h00, je me décide à réveiller Dimitri. Je lui explique que j’ai des contractions, je gère très facilement mais que j’ai un doute sur le début du travail… sa réponse : bah je peux dormir encore un peu alors :lol: .

5h15, les contractions se rapprochent, elles sont là toutes les 4 minutes. J’hésite à appeler ma sage-femme, je ne veux pas la faire venir pour rien et en même temps il lui faudra environ 1 heure pour arriver. A 5h30, monsieur se lève, chouette ca va me faire de la compagnie, parce que franchement ya pas grand-chose à la télé ! On décide de quand même prévenir Francine, je lui explique ma nuit, je lui demande de se préparer tranquillement à venir mais pas la peine de se speeder, je n’ai pas mal, donc tout va bien ! Elle me propose de reprendre un spasfon et de la rappeler dans 1h.

6h05… je perds les eaux !!!! Alors là grand moment de joie, cette fois c’est sûr et certain, dans quelques heures j’aurais Angélina dans mes bras, je suis euphorique !!!! Je rappelle Francine : Tu peux venir ! A cette heure-ci, les routes sont tranquilles, elle sera là dans 30 à 45 minutes. Je me recentre sur mon bébé et moi pendant les contractions, car comme j’ai dit a Dim, cette fois fini la rigolade, la poche des eaux est rompue, donc la douleur va s’intensifier. Mais ca ne nous empêche pas de préparer tranquillement la chambre, de papoter et de rigoler entre chaque contraction… j’ai même droit à des petites papouilles dans le dos… ca fait un bien fou !

Et en effet, elles sont plus douloureuses, mais rien d’atroce, loin de là et elles sont aussi plus fréquentes, toutes les 2 minutes désormais. Il me suffit de me remettre dans la position à genoux et ca passe. J’ai un sourire que je n’arrive pas à enlever, je vais bientôt voir mon bébé et je suis chez moi !!!! J’ai imaginé et attendu ce moment tellement souvent que ca me parait irréel ! Je suis une pile électrique :lol: .

Je me demande quand même où j’en suis. Je ne sais pas si je vais demander à ma sage-femme où en ai la dilatation, je ne veux pas me décourager mais il faut aussi que je puisse m’organiser pour Tatyana, si elle me dit que je suis à 3 je vais devoir la réveiller pour qu’elle s’en aille, mais si je suis à 9, elle pourra rester dormir tranquillement… ce que je souhaite par-dessus tout évidemment !

6h15 tout s’accélère, la douleur est vraiment forte… et surtout je sens que ca pousse, je le dis à Dim… et lui : Tu déconnes ??? Moi : Non… et sourire jusqu’aux oreilles :D

Et là, grosse contraction, je suis sur une autre planète, je me sens transportée, je sens la tête d’Angélina qui arrive, je suis à genou, je la vois entre mes jambes je prends sa petite tête dans mes mains… mes premiers mots seront « ohhh merci mon bébé t’as pas fait mal à maman !!!! », je dis à son Papa qui nous regarde émerveillé : TU AS VU CA, ON EST RIEN QUE TOUT LES DEUX !!!!! ON L’A FAIT TOUT SEULS !!!!! Une autre contraction et le reste de son corps est là… OUAH !!!… elle est dans mes bras…

Il est 6h30 et ca y est, je n’en reviens pas, ca a été trop facile. Il y a encore 30 minutes je me demandais si c’était le bon jour, et elle est là toute chaude et toute moite au creux de mes bras. Nous faisons connaissance avec notre princesse, elle est tout calme, elle est magnifique, elle sent divinement bon, je suis totalement retournée par ce qui vient d’arriver, tellement surprenant et inattendu… et surtout tellement conforme à ce dont je rêvais !!!! Et mon homme a été comme j’espérais, pas du tout paniqué, heureux tout simplement !

6h50, Francine arrive (Dim l’a prévenu au téléphone que notre bébé était là), et me dit :
« Tu vois, je t’avais dit que quand on laisse faire la nature ca va tout seul. ;) ) Elle voit qu’Angélina se porte à merveille. Papa coupe le cordon. Le placenta n’est pas sorti, elle me dit qu’il ne tient plus à grand-chose, je pousse un peu et il sort très facilement. Je n’ai aucune déchirure, je ne saigne pas, tension nickel… tout est parfait! On pèse mon petit ange et elle retourne bien au chaud contre moi. La grande sœur doit avoir senti que quelque chose se passait, on l’entend qui baille bien fort, histoire d’être sur qu’on l’a bien entendu. Dim va la chercher, elle arrive dans la chambre et ouvre de grands yeux… OOH Angélina est née !!! Elle vient se blottir contre moi… c’est un moment magique, tout c’est déroulé comme j’espérais, ca pouvait pas être plus parfait !

La sage-femme part vers 8h30… la vie reprend son cours comme si de rien n’était.

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jeudi 14 mai 2009

Inédit ! Besoin de vous

Un CH et une maternité vont rebâtir leur service de maternité et de néonatalogie dans la région Nord. Ils cherchent les avis, les idées, les souhaits des parents et futurs parents tant en ce qui concerne les bâtiments à construire, que l'aménagement intérieur des différentes pièces et les règles de fonctionnement de ces services du futur.

Comment serait donc la maternité de vos rêves de façon pratico-pratique et comment verriez-vous son fonctionnement avant, pendant et après la naissance ? et si vous l'avez déjà trouvée en France ou à l'étranger, parlez-nous en, décrivez la nous et donnez-nous ses coordonnées pour qu'éventuellement des professionnels concernés aillent la visiter. Merci

Ecrire à corinne.gremillet@ch-roubaix.fr avec copie à marie.courdent@laposte.net

Merci
Marie Courdent
Formatrice en allaitement AM-F
Consultante en Lactation IBCLC
DIU Lactation Humaine et AM
Puéricultrice en PMI
Animatrice LLL

mercredi 13 mai 2009

Homéopathie et nausées de grossesse

Aujourd'hui, je vous présente les types de granules homéopathiques qui ont très bien fonctionné contre mes nausées de premier trimestre de grossesse...
* Ignatia 5 H : les nausées sont aggravées à la vue et à l'odeur des aliments. Elles sont améliorées en mangeant. La future maman est souvent nerveuse et anxieuse. 4 à 5 prises par jour.
* Sepia 9 H : une prise par jour le soir. Les nausées sont aggravées à la vue des aliments, par les odeurs, et à l'idée de manger. On retrouve fréquemment associés : une constipation, des hémorroïdes et un masque de grossesse.
* Nux vomica 5 H : les nausées sont calmées par les vomissements. La langue est blanche. 4 à 5 prises par jour.