mercredi 2 février 2011

Rencontres Autour de la Périnatalité

Nous avons le plaisir de vous annoncer que nous organisons les

Rencontres Autour de la Périnatalité

 Orléans les 11, 12 et 13 Mars 2011.



Inspiré du Baby! International Film Festival (www.babyff.com), proposé par Debby Takikawa de Santa Barbara (Californie) et pour sa première édition en France, ces Rencontres s’articulent autour de films de naissance qui seront suivi ensuite d'un échange entre le public et les spécialistes de la Périnatalité dans le but de  Donner à voir d’autres images de la Naissance, des premiers Liens et de la Parentalité.

Seront présent le Dr Max Ploquin, Maïtie Trelaün, le Dr Myriam Szejer, Claude-Suzanne Didierjean-Jouveau, le Pr Jean-Pierre Relier ou le Dr. Thierry Richard de l'association AFNA, et bien d’autres encore… ainsi que la pièce de théâtre
"Naissance" de Karen Brody
Qui sera présentée le vendredi soir…

Nous vous espérons nombreux…
N’hésitez pas à visiter notre site : http://www.rencontresautourdelaperinatalite.org/

Un congé parental a sa place dans votre CV

Source : MonCV.com

    Si vous avez arrêté de travailler pendant plusieurs années pour élever votre enfant, inutile de le cacher à un employeur ! Pour éviter la zone d’ombre ou le mensonge dans votre CV, voici quelques conseils :
  • Entrez la période de votre congé parental dans la rubrique “expérience professionnelle” :
    2007-2010 par exemple.
  • Nommez cette période : congé parental d’éducation.
  • En-dessous, inscrivez les activités qui vous ont permis de rester informé sur votre domaine d’expertise : formation, auto-formation (utilisation de logiciels, abonnement à une revue, consultation de sites Internet spécialisés), bénévolat.
  • Les qualités à mettre en avant : sens de l’organisation, grande capacité de travail, savoir gérer les priorités.
  • N’oubliez pas d’informer votre futur employeur quant au mode de garde actuel de vos enfants dans la rubrique “divers”, en fin de votre CV. Cela lui assurera votre disponibilité.
  • Rassurez le recruteur afin qu’il se concentre sur vos compétences. Indiquez tout ce que vous avez fait pendant votre congé parental ainsi que votre mode de garde actuel. Après avoir passé 3 ans à élever votre enfant, vous avez envie de vous investir dans votre nouvel emploi !

Annonce urgente

Je fais suivre... contact à search17bp @ gmail.com (enlever les espaces)

je recherche, pour deux mamans dans la difficulté :

- une CONSEILLÈRE EN LACTATION sur CELLES ST Cloud, et les environs de Versailles (78) ; la maman a accouché préma (presque 35SA), bb de petit poids pour le terme, gavé à la sonde puis au biberon (lait maternel), rentrés chez eux mais ... bb semble préférer le bib au sein, ne tète pas assez au sein, la maman a beaucoup de lait, mais a les aréoles blessées (par le tire lait d'après elle) et elle veut allaiter ...

- une SAGE FEMME ou un OBSTÉTRICIEN à l'écoute, en BELGIQUE (région de Charleroi) ... maman au périnée très abimé après deux accouchements (première épisio trop suturée, et le deuxième épisio, suture, hémorragie et z'ont tout fait pété en faisant une révision utérine ..., douleurs, périnée "défiguré" depuis, ras le bol, perte de confiance ...


Merci de ce que vous pourrez faire (n'hésitez pas si vous pouvez faire fonctionner vos réseaux, MERCI pour elles)

Diabéte de grossesse

Voici deux liens qui proposent une vision alternative du diabète de grossesse...

http://portail.naissance.asso.fr/docs/nocebo.htm

http://users.swing.be/carrefour.naissance/Articles/sc/diabetegestationnel.htm

mardi 1 février 2011

Pétition : les sage-femmes pour une réorganisation des filières de la naissance

http://www.mesopinions.com/--POUR-UNE-NAISSANCE-A-VISAGE-HUMAIN-----La-filiere-sage-femme---Une-femme--une-sage-femme----petition-petitions-5a190b3096a528354db8e58384efb2e5.html

Auteur :
Intersyndicale Sage-Femme
Description :
Il s'agit du regroupement de l'ensemble des syndicats et associations de sages-femmes.
A l'attention de Monsieur XAVIER BERTRAND, Ministre du Travail, de l’Emploi et de la Santé.
L’organisation de la naissance en France offre peu d’alternatives.

La fermeture progressive de toutes les petites et moyennes structures n’offrira bientôt que deux possibilités aux femmes : celle de mettre leur enfant au monde dans des grosses structures hyper médicalisées ou celui de mettre leur enfant au monde à domicile, sans toujours trouver de sage-femme pour les accompagner et avec une organisation de soins actuelle inadaptée.
Nous demandons que soit offerte toute autre possibilité sécurisée aux parents à qui ces choix ne conviennent pas.

Nous demandons le maintien des maternités de proximité où les sages-femmes garantissent la physiologie, l’ouverture de salles « nature » destinées à l’accompagnement de la physiologie dans les grandes structures (avec du personnel dédié à cela) et l’ouverture de maisons de naissances, lieu qui associe Une femme, Une sage-femme pendant toute la grossesse, l’accouchement et les premiers mois de l’enfant.

Les logiques financières ne doivent pas l’emporter sur les logiques de Santé Publique.

dimanche 30 janvier 2011

D'où vient le stress de la grossesse ?

22/05/2007

Un petit vélo dans le ventre

FOIS Giulia

Elle tourne en rond. La nuit, le jour. Des insomnies à répétition depuis sept mois, des scénarios catastrophe en boucle toute la journée. Elle se dit «envahie par une angoisse diffuse», la «tête polluée par des trucs bizarres». Elle a la trouille, un point c'est tout. Elle, c'est Mathilde, 31 ans, enceinte de son premier enfant. «Je suis heureuse quand je me projette après la naissance, quand j'imagine voir mon bébé grandir, raconte-t-elle. En attendant, j'ai peur de tout. Dans l'ordre : de la mort in utero, de l'accouchement, de la mort subite du nourrisson... Et qu'il soit capricieux. Visiblement, la plénitude de la grossesse, ça n'est pas pour moi.» C'était pourtant prévu au programme : neuf mois d'extase, ventre en avant, béatitude en bandoulière, privilège suprême de porter la vie...

Montagnes russes

«Depuis l'arrivée de la contraception, déplore Dominique Vernier, psychologue à la maternité de l'hôpital Robert-Debré, les femmes n'ont plus le droit de se plaindre : si elles sont enceintes, c'est qu'elles l'ont bien voulu.» Tais-toi et couve. «On vit avec cette idéologie du couffin rose et merveilleux, dénonce Eliette Abécassis, écrivain. Tout est forcément enchanteur, du premier au dernier jour. Bien sûr, c'est magnifique de mettre un enfant au monde... Mais c'est aussi extrêmement angoissant, parfois très dur. Or ça, personne n'en parle, ça reste complètement tabou. Résultat, on est complètement perdues à cause de ce décalage entre la réalité, et ce qu'on nous avait raconté.» Son dernier roman, Un heureux événement (1) fait donc la peau aux stéréotypes : une grossesse façon montagnes russes, une héroïne pas forcément glamour, et la trouille, d'un bout à l'autre, la trouille.
A sa sortie, l'an dernier le livre provoque une petite onde de choc. La presse s'en empare, et les forums de discussion s'enflamment sur Internet. On pousse un grand ouf de soulagement parce que, ça y est, on peut le dire : oui, les femmes enceintes sont complètement flippées. Un récent sondage TNS Sofres enfonce le clou : une femme sur deux est angoissée par la perspective de l'accouchement. Les neufs mois qui précèdent ne sont pas brillants non plus : 10 % d'entre elles connaîtraient des épisodes dépressifs, et 13 % une anxiété profonde (2) tout au long de la grossesse.

«J'étais terrifiée»

Quatre mois après son accouchement, Camille, 33 ans, se souvient ainsi d'«une angoisse constante. J'étais terrifiée avant chaque échographie. Tout tournait autour de mon ventre. J'étais sur le qui-vive en permanence, effrayée à l'idée de mettre mon enfant en danger. Je m'économisais à outrance, et à la moindre contraction je m'arrêtais net. Je devenais limite asociale, parce que je faisais hyper attention à tout ce que je mangeais : la viande toujours très cuite, jamais de crudités... Déjà que tu ne fumes plus et que tu ne bois plus, tu deviens vite une emmerdeuse !» Une consciencieuse, surtout. Camille n'a fait que suivre les nombreuses recommandations du corps médical, en augmentation exponentielle depuis une trentaine d'années.
Logiquement, les progrès de la médecine auraient dû faire reculer la peur. Il n'en est rien. Au contraire : la grossesse aujourd'hui, c'est une batterie de tests, des courbes de poids ou de température, des interdits tous azimuts, et des dogmes en cascade. La surmédicalisation flirte avec la «perfectionnite», le grand mal du siècle : «Puisqu'on en a les moyens, la grossesse est censée être parfaite, souligne Dominique Vernier. Total, les femmes qui devaient déjà être parfaites au boulot, dans leur vie, dans leur couple, doivent aussi être des mères parfaites avant même d'accoucher.»

Mal du siècle

Difficile, dans ces conditions, d'écouter grand-maman et de «faire confiance à la nature». «Tous les examens qu'on pratique aujourd'hui ont un effet clairement anxiogène, regrette Chan Huel, gynécologue obstétricienne à Robert-Debré. A force de s'entendre demander si le bébé bouge bien, cette question devient une obsession pour les patientes. Le bouleversement hormonal qu'elles vivent n'arrange rien : une femme enceinte dort plus mal, elle est facilement irritable ou triste, fragile, vulnérable. Totalement focalisée sur sa grossesse, elle devient la proie idéale pour toutes les angoisses.» Rationnelles parfois. Irrationnelles surtout. Les pires, celles qu'on ne calme pas.
Avant le troisième mois, Mathilde avait peur de faire une fausse couche. Arrivant à terme, elle est obnubilée par l'accouchement : «Même si je sais qu'il y a la péridurale, j'ai peur de perdre ma dignité, de me mettre à hurler comme une vache devant mon mec et tous ces gens que je ne connais pas, c'est horrible...» Entre les deux, Eliette Abécassis, elle, était surtout effrayée par les transformations de son corps : «Il n'est plus érotique, il redevient animal.[...]Et puis on grossit, on n'arrête pas de grossir, dans une société qui ne valorise que la minceur. J'étais plus que jamais obsédée par mon poids, sauf que là, je ne contrôlais plus rien.» L'absence de contrôle, le mot finit par être lâché. Le psychisme prend alors sa place pour donner une autre profondeur à ces angoisses récurrentes.

Ambivalence

«Les femmes d'aujourd'hui revendiquent leur indépendance et leur autonomie, explique Dominique Vernier. Or celles-ci s'accordent mal avec les bouleversements de la grossesse. Le corps se transforme, et avec lui c'est toute l'identité qui est remaniée, sans qu'on puisse freiner le processus.» Le ventre s'arrondit, et aux yeux de tous, la femme enceinte change de statut social. Elle a neuf mois pour trouver une nouvelle place dans son couple et sa lignée familiale. Neuf mois pour se préparer à assumer des responsabilités inédites, très lourdes. «Tout cela est extrêmement compliqué à gérer, poursuit la psychologue. D'où cette ambivalence très forte : on veut cet enfant, et en même temps on n'est plus très sûre. Toutes les relations humaines sont ambivalentes. Mais on a beaucoup de mal à l'accepter dans le lien mère enfant.» 

(1) Editions Albin Michel, 2005. (2) American Psychiatric Disorder.

samedi 29 janvier 2011

Profession Sage-femme

Galerie de portraits de sage-femmes pratiquant l'accouchement à domicile :
http://www.denisdalmasso.com/ProjetSf/Galerie_ProjetSf/Galerie_ProjetSf.html