Un article important sur le choix du lieu d'accouchement vient d'être publié par le British Medical Journal :
http://afar.info/id=2430
Perinatal and maternal outcomes by planned place of birth for healthy
women with low risk pregnancies: the Birthplace in England national
prospective cohort study BMJ 2011; 343:d7400
Il est intégralement disponible en ligne.
La conclusion de cette étude qui porte sur 64 538 personnes entre avril 2008 et avril 2010 :
"Les résultats viennent à l'appui d'une politique de libre choix de
conditions d'accouchement pour les femmes en bonne santé ayant une
grossesse à faible risque. Les femmes qui souhaitent accoucher dans une
unité de sage-femme, et les multipares qui souhaitent accoucher à
domicile subissent moins d'interventions ue celles qui souhaitent
accoucher dans une unité obstétricale, sans impact sur les résultats
périnataux. Pour les nullipares, les accouchements prévus à domicile
donnent aussi lieu à moins d'interventions mais avec de moins bons
résultats périnataux."
(Source : AFAR)
samedi 14 avril 2012
lundi 19 mars 2012
dimanche 12 février 2012
La maltraitance dans l'enfance modifie les gènes impliqués dans la gestion du stress
Source : RTflash
La maltraitance dans l’enfance est souvent associée à des troubles psychiatriques à l’âge adulte. Ceci est un constat. Mais les mécanismes ne sont pas encore connus. Ils sont éclairés par les travaux du groupe de recherche du Professeur Alain Malafosse, au Département de psychiatrie de la Faculté de médecine de l’UNIGE, en collaboration avec le Département de médecine génétique et de développement. Ce groupe, travaille sur les interactions entre facteurs génétiques et environnementaux, au sens d'environnement humain, social et familial.
Les chercheurs ont étudié 101 adultes souffrant d’un trouble de la personnalité borderline, caractérisé par une instabilité dans les relations interpersonnelles, les émotions et l'impulsivité. Ils ont observé un pourcentage sensiblement plus élevé de modifications épigénétiques sur l’ADN prélevé à partir de cellules sanguines, chez les sujets maltraités dans leur enfance. Les abus identifiés sont divers : abus physique, sexuel et émotionnel, carences affectives. Les modifications ont été comparées à l'ADN d'adultes n’ayant pas subi de tels abus.
Le stress généré par des abus subis dans l’enfance induit une modification épigénétique du gène récepteur des glucocorticoïdes (NR3C1) qui agit sur l’axe hypothalamique-pituitaire-adrénal. Cet axe intervient dans le processus de gestion du stress. Lorsqu’il est altéré, il perturbe la gestion du stress à l’âge adulte ce qui peut entraîner divers troubles de la personnalité borderline.
« Nous avons relevé que plus la sévérité de l’abus était importante, plus la méthylation du gène était considérable », précise Ariane Giacobino, du Département de médecine génétique et de développement de l’UNIGE. « Si notre étude était centrée sur le lien entre la maltraitance infantile et certaines psychopathologies, il est important de noter que la causalité d’autres traumatismes violents, tels que l’expérience d’une catastrophe naturelle ou d’un crash aérien, pourrait être étudiée et mener à des conclusions similaires. Le résultat de ces recherches met en avant l’utilité de l’étude du génome pour mieux comprendre et soigner les troubles psychiatriques », explique Nader Perroud, chef de clinique scientifique au Département de psychiatrie de l’UNIGE et premier auteur de l’étude.
Enviscope
La maltraitance dans l’enfance est souvent associée à des troubles psychiatriques à l’âge adulte. Ceci est un constat. Mais les mécanismes ne sont pas encore connus. Ils sont éclairés par les travaux du groupe de recherche du Professeur Alain Malafosse, au Département de psychiatrie de la Faculté de médecine de l’UNIGE, en collaboration avec le Département de médecine génétique et de développement. Ce groupe, travaille sur les interactions entre facteurs génétiques et environnementaux, au sens d'environnement humain, social et familial.
Les chercheurs ont étudié 101 adultes souffrant d’un trouble de la personnalité borderline, caractérisé par une instabilité dans les relations interpersonnelles, les émotions et l'impulsivité. Ils ont observé un pourcentage sensiblement plus élevé de modifications épigénétiques sur l’ADN prélevé à partir de cellules sanguines, chez les sujets maltraités dans leur enfance. Les abus identifiés sont divers : abus physique, sexuel et émotionnel, carences affectives. Les modifications ont été comparées à l'ADN d'adultes n’ayant pas subi de tels abus.
Le stress généré par des abus subis dans l’enfance induit une modification épigénétique du gène récepteur des glucocorticoïdes (NR3C1) qui agit sur l’axe hypothalamique-pituitaire-adrénal. Cet axe intervient dans le processus de gestion du stress. Lorsqu’il est altéré, il perturbe la gestion du stress à l’âge adulte ce qui peut entraîner divers troubles de la personnalité borderline.
« Nous avons relevé que plus la sévérité de l’abus était importante, plus la méthylation du gène était considérable », précise Ariane Giacobino, du Département de médecine génétique et de développement de l’UNIGE. « Si notre étude était centrée sur le lien entre la maltraitance infantile et certaines psychopathologies, il est important de noter que la causalité d’autres traumatismes violents, tels que l’expérience d’une catastrophe naturelle ou d’un crash aérien, pourrait être étudiée et mener à des conclusions similaires. Le résultat de ces recherches met en avant l’utilité de l’étude du génome pour mieux comprendre et soigner les troubles psychiatriques », explique Nader Perroud, chef de clinique scientifique au Département de psychiatrie de l’UNIGE et premier auteur de l’étude.
Enviscope
Les enfants naissent
Les enfants naissent.
Beaucoup de femmes savent que dans plusieurs cas, si on laisse le corps faire son travail, les enfants naissent. Les enfants naissent sans aide ni besoins. Ca semble presque barbare aujourd'hui. Penser qu'un bébé puisse sortir du corps de sa mère sans aucun besoin ! Parce que oui, ca arrive beaucoup plus souvent que l'on peut le croire.
On parle de médicalisation, de péridurale, de césarienne, car oui, des femmes, beaucoup de femmes ont ces mots dans leur récit.
Les enfants naissent, ils le font, ils font le passage, ils passent à travers le chemin tracé par leur mère... et sains ils sont.
Un passage normal.
Les femmes accouchent.
Beaucoup de femmes savent que dans plusieurs cas, si on laisse le corps faire son travail, les femmes accouchent. Les femmes accouchent sans aide ni besoin. Ça semble presque barbare aujourd'hui. Penser qu'une femme puisse laisser sortir de son corps un bébé sans aucun besoin ! Parce que oui, ça arrive beaucoup plus souvent que l'on peut le croire.
On dit "mon médecin qui m'a accouchée", "la sage-femme qui va m'accoucher", "quand mon mari m'a accouchée", beaucoup de femmes ont ces mots dans leur récit.
Les femmes accouchent, elles le font, elles offrent un passage, elles s'ouvrent et laissent passer une tête, un corps, un être. Elles accouchent... et saines elles sont.
texte de Amélie Lajoie
Beaucoup de femmes savent que dans plusieurs cas, si on laisse le corps faire son travail, les enfants naissent. Les enfants naissent sans aide ni besoins. Ca semble presque barbare aujourd'hui. Penser qu'un bébé puisse sortir du corps de sa mère sans aucun besoin ! Parce que oui, ca arrive beaucoup plus souvent que l'on peut le croire.
On parle de médicalisation, de péridurale, de césarienne, car oui, des femmes, beaucoup de femmes ont ces mots dans leur récit.
Les enfants naissent, ils le font, ils font le passage, ils passent à travers le chemin tracé par leur mère... et sains ils sont.
Un passage normal.
Les femmes accouchent.
Beaucoup de femmes savent que dans plusieurs cas, si on laisse le corps faire son travail, les femmes accouchent. Les femmes accouchent sans aide ni besoin. Ça semble presque barbare aujourd'hui. Penser qu'une femme puisse laisser sortir de son corps un bébé sans aucun besoin ! Parce que oui, ça arrive beaucoup plus souvent que l'on peut le croire.
On dit "mon médecin qui m'a accouchée", "la sage-femme qui va m'accoucher", "quand mon mari m'a accouchée", beaucoup de femmes ont ces mots dans leur récit.
Les femmes accouchent, elles le font, elles offrent un passage, elles s'ouvrent et laissent passer une tête, un corps, un être. Elles accouchent... et saines elles sont.
texte de Amélie Lajoie
vendredi 10 février 2012
Appel à solidarité
De la part de Françoise Servent, sage-femme près de Montpellier :
"Je viens vers vous tous pour faire appel à votre solidarité: une de nos patiente que nous avons accompagnée, Julie et moi pour ses deux dernières grossesses est en train de vivre un vrai cauchemar. Vous avez peut être entendu à la radio, l'incendie d'un mobil home pré de Notre Dame de Londres où vivait cette maman avec ses 4 enfants , séparé depuis quelques mois de son conjoint et s'occupant seule de la ferme et d'un élevage de chèvres. Le temps d'amener ses deux grandes au collège, un incendie du, certainement au poêle a bois a tout réduit en cendre. Les grands parents tout proches, ont pu sauver la petite de 3 ans , pourtant bien brûlée (actuellement hospitalisée) mais n'ont pu sauvé le petit de 4 ans qui a péri dans cet incendie. Vous imaginez la situation! Cette maman se retrouvant ainsi, a besoin de nous tous. Nous ne pouvons pas faire grand chose pour lui rendre son fils, et sa fille reste dans un état grave. Elle ne possède plus rien et vous imaginez facilement que les assurances et mobil homes etc... c'est pas le top!!! Elle se débrouillait déjà comme elle pouvait... Je pense qu'il serait urgent de collecter des affaires et tout ce qui est possible pour reconstruire une vie : je me renseigne sur les tailles des enfants , mais déjà ce qui serait utile, comme couverture,pull over, chaussettes etc.. ou je ne sais quoi encore..... mais encore plus urgent, je pense aux frais pour la sépulture de ce petit être qui n'a pas survécu! Peut être qu'en donnant un peu chacun, ce pourrait être un accompagnement que ne pourrait pas assumer cette maman. Je propose notre adresse au cabinet avec Julie:
Françoise Servent 8 rue des deux croix 34980 Montferrier sur lez pour envoyer des dons. Sinon mon tél. :0680278785 pour me contacter.
Merci pour eux. Essayons de faire même un peu...."
Fr.
"Je viens vers vous tous pour faire appel à votre solidarité: une de nos patiente que nous avons accompagnée, Julie et moi pour ses deux dernières grossesses est en train de vivre un vrai cauchemar. Vous avez peut être entendu à la radio, l'incendie d'un mobil home pré de Notre Dame de Londres où vivait cette maman avec ses 4 enfants , séparé depuis quelques mois de son conjoint et s'occupant seule de la ferme et d'un élevage de chèvres. Le temps d'amener ses deux grandes au collège, un incendie du, certainement au poêle a bois a tout réduit en cendre. Les grands parents tout proches, ont pu sauver la petite de 3 ans , pourtant bien brûlée (actuellement hospitalisée) mais n'ont pu sauvé le petit de 4 ans qui a péri dans cet incendie. Vous imaginez la situation! Cette maman se retrouvant ainsi, a besoin de nous tous. Nous ne pouvons pas faire grand chose pour lui rendre son fils, et sa fille reste dans un état grave. Elle ne possède plus rien et vous imaginez facilement que les assurances et mobil homes etc... c'est pas le top!!! Elle se débrouillait déjà comme elle pouvait... Je pense qu'il serait urgent de collecter des affaires et tout ce qui est possible pour reconstruire une vie : je me renseigne sur les tailles des enfants , mais déjà ce qui serait utile, comme couverture,pull over, chaussettes etc.. ou je ne sais quoi encore..... mais encore plus urgent, je pense aux frais pour la sépulture de ce petit être qui n'a pas survécu! Peut être qu'en donnant un peu chacun, ce pourrait être un accompagnement que ne pourrait pas assumer cette maman. Je propose notre adresse au cabinet avec Julie:
Françoise Servent 8 rue des deux croix 34980 Montferrier sur lez pour envoyer des dons. Sinon mon tél. :0680278785 pour me contacter.
Merci pour eux. Essayons de faire même un peu...."
Fr.
jeudi 9 février 2012
Obésité. Laisser bébé manger avec les doigts pourrait l'aider à éviter le surpoids
Source : Le Télégramme
Les bébés qui gèrent eux-mêmes leur diversification alimentaire en mangeant avec les doigts sont plus enclins à se nourrir sainement en grandissant et à garder un poids correct, que les bébés sevrés à la cuillère, montre une étude publiée par le British Medical Journal.
Il s'agit cependant d'une petite étude, réalisée sur 155 enfants âgés de 20 mois à six ans et demi, et basée sur un questionnaire rempli par les parents.
92 bébés ont été sevrés grâce à la méthode nommée "baby led weaning" (littéralement, bébé se sèvre seul), qui consiste à laisser l'enfant manger seul des petits morceaux d'aliments solides à texture fondante. Les 63 autres ont été sevrés avec la méthode traditionnelle : aliments réduits en purée donnés à la petite cuillère.
Le pain ou les pâtes préférés
Les chercheurs de l'Ecole de Psychologie de l'Université de Nottingham (Royaume-Uni) ont montré que les glucides, comme le pain ou les pâtes, étaient les aliments préférés des bébés ayant découvert les aliments avec les doigts, alors que ceux sevrés à la petite cuillère préféraient les produits sucrés. Cela bien qu'on ait offert plus souvent aux bébés sevrés à la cuillère des glucides, fruits et légumes et protides.
Selon les chercheurs, les glucides présentés sous forme solide peuvent sensibiliser les enfants à la texture des aliments, perdue lorsque ceux-ci sont réduits en purée. Les glucides pourraient aussi simplement être plus faciles à mâcher que d'autres aliments solides comme la viande, relèvent les chercheurs.
8 enfants obèses contre 1
Par ailleurs, davantage d'enfants étaient en surpoids ou obèses dans le groupe "sevrés à la cuillère" (8 enfants obèses) que dans le groupe "sevrés avec les doigts" (1 enfant obèse). Cette différence n'était pas explicable par le poids de naissance, le poids des parents ou des facteurs socio-économiques, selon les chercheurs.
"Notre étude suggère que la méthode "baby led weaning" a un impact positif sur les préférences des enfants pour des aliments qui sont à la base d'une nourriture saine, tels que les glucides", affirment les auteurs de l'étude. "Cela a des implications dans le combat contre l'augmentation de l'obésité dans les sociétés contemporaines", ont-ils ajouté.
Les bébés qui gèrent eux-mêmes leur diversification alimentaire en mangeant avec les doigts sont plus enclins à se nourrir sainement en grandissant et à garder un poids correct, que les bébés sevrés à la cuillère, montre une étude publiée par le British Medical Journal.
Il s'agit cependant d'une petite étude, réalisée sur 155 enfants âgés de 20 mois à six ans et demi, et basée sur un questionnaire rempli par les parents.
92 bébés ont été sevrés grâce à la méthode nommée "baby led weaning" (littéralement, bébé se sèvre seul), qui consiste à laisser l'enfant manger seul des petits morceaux d'aliments solides à texture fondante. Les 63 autres ont été sevrés avec la méthode traditionnelle : aliments réduits en purée donnés à la petite cuillère.
Le pain ou les pâtes préférés
Les chercheurs de l'Ecole de Psychologie de l'Université de Nottingham (Royaume-Uni) ont montré que les glucides, comme le pain ou les pâtes, étaient les aliments préférés des bébés ayant découvert les aliments avec les doigts, alors que ceux sevrés à la petite cuillère préféraient les produits sucrés. Cela bien qu'on ait offert plus souvent aux bébés sevrés à la cuillère des glucides, fruits et légumes et protides.
Selon les chercheurs, les glucides présentés sous forme solide peuvent sensibiliser les enfants à la texture des aliments, perdue lorsque ceux-ci sont réduits en purée. Les glucides pourraient aussi simplement être plus faciles à mâcher que d'autres aliments solides comme la viande, relèvent les chercheurs.
8 enfants obèses contre 1
Par ailleurs, davantage d'enfants étaient en surpoids ou obèses dans le groupe "sevrés à la cuillère" (8 enfants obèses) que dans le groupe "sevrés avec les doigts" (1 enfant obèse). Cette différence n'était pas explicable par le poids de naissance, le poids des parents ou des facteurs socio-économiques, selon les chercheurs.
"Notre étude suggère que la méthode "baby led weaning" a un impact positif sur les préférences des enfants pour des aliments qui sont à la base d'une nourriture saine, tels que les glucides", affirment les auteurs de l'étude. "Cela a des implications dans le combat contre l'augmentation de l'obésité dans les sociétés contemporaines", ont-ils ajouté.
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