Une Mosellane a été jugée par le tribunal de la Sécu pour « son comportement inadmissible » à 100 € d'amende.
Elle a simplement voulu d'un accouchement plus naturel pour son fils Leny, né en mai 2007 dans une maison de naissance à Sarrebrück.
Eudes Geisler ne voulait pas revivre « un accouchement à l'hôpital. C'était trop médicalisé, pas naturel ». Sa deuxième grossesse se déroulant normalement, « je voulais accueillir mon second enfant dans un cadre plus chaleureux qu'un hôpital ». Les maisons de naissance permettent à la famille de vivre cet accueil comme un moment normal, où « maman » ne va pas à l'hôpital.
Résidant à Benestroff en Moselle, son premier choix se porte sur le concours d'une sage-femme pour accoucher à la maison. « La première maternité est à trente minutes de mon habitation. Aucune sage-femme n'acceptait à l'époque de m'accoucher à domicile. Certaines auraient voulu mais n'étaient pas couvertes par leur assurance professionnelle ».
De l'autre côté de la frontière, un accueil en accord avec les désirs du couple est possible, dans une maison de naissance à Sarrebrück. Un cadre plus intime mais toujours encadré par des sages-femmes.
En avril, soit un mois avant la venue au monde du petit Leny, la caisse de Metz l'informe de son refus de prendre en charge ses soins et frais de séjour programmés à Sarrebrück. Le 27 juillet 2007, après l'accouchement, la commission de recours amiable confirme la décision.
1.000 euros en jeu
Eudes Geisler décide alors d'attaquer au motif « qu'un assuré français peut traverser les frontières pour se faire soigner à l'étranger et se faire rembourser en France ». La somme de 1.000 €, avancée par le couple, est en jeu. Loin des « 3.000 € que coûte un accouchement classique à l'hôpital ».
Le médecin-conseil national est saisi. Il estime « que les soins et séjours programmés dans cette maison de naissance n'étaient pas conformes à la législation française », et fait valoir que Mme Geisler « pouvait trouver en France et dans son voisinage des maternités lui permettant d'accoucher ». Tout ce qu'elle voulait éviter...
Mis en délibéré, le jugement du 16 octobre 2008 est prononcé le 7 janvier 2009. Sans surprise, il déboute Eudes Geisler du remboursement de 1.046,58 € et des 1.500 € qu'elle réclamait pour les frais d'avocat. Mais le jugement lui prête des intentions de caprice. « L'on ne saurait évidemment reprocher à Mme Geisler d'avoir préféré accoucher dans une maison de naissance en Allemagne plutôt que dans une maternité lorraine (...) Toutefois, il s'agit d'un choix de pure convenance personnelle (...) et l'on peut ainsi reprocher à Mme Geisler d'avoir voulu faire supporter par la communauté des assurés sociaux un choix de pure convenance personnelle. Un tel comportement n'est pas admissible ».
Alors que l'OMS insiste sur le respect du choix éclairé de la femme quant au lieu de la naissance, la Sécu la condamne à une amende civile de 100 €. « Je ne vois pas ce que j'ai fait de mal. J'ai l'impression d'être punie ». Ça y ressemble en effet. Comme une injonction à ne pas interjeter appel.
Walérian KOSCINSKI
19/01/09
Source : http://www.estrepublicain.fr/une/societe/art_988432.php
vendredi 23 janvier 2009
mercredi 21 janvier 2009
Le dépistage de la trisomie 21 est-il bien compris par les femmes ?
Le dépistage de la trisomie 21 est-il bien compris par les femmes ?
7 janvier 2009
Le dépistage de la trisomie 21 fait l'objet d'une règlementation spécifique en France imposant l'obtention du consentement écrit des femmes. Une étude menée par l'unité Inserm 912 "Sciences économiques et sociales, systèmes de sante, sociétés" et le Département de gynécologie-obstétrique de l'hôpital Poissy-Saint Germain dans les Yvelines révèle pourtant que les femmes sont susceptibles de mal comprendre les différentes étapes de ce dépistage. Les chercheurs montrent ainsi que la moitié des femmes qui ont accepté une échographie et un test sanguin n'avaient pas conscience qu'elles pourraient être amenées à prendre d'autres décisions : faire ou non une amniocentèse et, en cas de diagnostic avéré de trisomie 21, poursuivre ou interrompre leur grossesse. Ces travaux sont publiés en ligne dans la dernière édition de Prenatal Diagnosis.
En France, la proposition d'actes médicaux visant à établir un diagnostic prénatal doit être accompagnée d'une démarche d'information de la femme enceinte (décret du 6 mai 1996). Le professionnel de santé doit certifier avoir informé la femme enceinte lors de la proposition de dépistage (signature d'une attestation par le prescripteur) et la prescription doit être accompagnée du consentement écrit de la femme pour la réalisation du dépistage.
Le dépistage de la trisomie 21 chez les enfants à naître repose habituellement sur deux étapes : l'échographie du premier trimestre de grossesse, suivie par un dosage sanguin de marqueurs maternels associés à la trisomie 21. Ce test sanguin est proposé aux femmes enceintes de manière systématique depuis 1997 ; il établit un risque global de trisomie 21 en y associant le risque inhérent à l'âge de la mère. En fonction du résultat obtenu, la future mère peut se voir proposer de poursuivre le processus de dépistage par un prélèvement de liquide amniotique ou amniocentèse, avec un risque de fausse-couche dans 0,5 à 1% des cas. En cas de diagnostic avéré de trisomie 21 après amniocentèse, la femme enceinte devra prendre la décision de poursuivre ou non sa grossesse.
Un certain nombre d'études ont porté sur l'efficacité de ce type de dépistage, son coût pour la société, ou sur la clarté et la compréhension de l'information délivrée. Aucune sur la manière dont les femmes abordent les décisions successives qu'elles sont amenées à prendre lors du dépistage de la trisomie 21. Or, en pratique, les femmes doivent prendre rapidement des décisions complexes.
Sont-elles réellement conscientes des implications de leurs décisions ? Pour répondre à cette question, Valérie Seror, chargée de recherche dans l'Unité Inserm 912 et Yves Ville, chef du service de gynécologie-obstétrique de l'Hôpital Necker-Enfants Malades ont analysé, sur la base d'un auto-questionnaire, les décisions successives prises par 391 femmes ayant accouché dans une maternité des Yvelines entre avril et octobre 2005. 88,3% des femmes ont suivi le processus de dépistage habituel, à savoir : mesure de la clarté nucale (1) par échographie et dépistage sanguin au 1er ou au 2e trimestre.
L'étude des questionnaires révèle que la plupart des femmes n'étaient pas conscientes des implications possibles du dépistage de la trisomie 21 ou ne les comprenaient pas. Environ 40% des femmes qui ont eu une échographie et un dosage sanguin n'avaient pas conscience qu'elles pourraient être confrontées à un moment donné à la décision de ne pas poursuivre leur grossesse. Plus de la moitié d'entre elles n'avaient pas pensé au fait que le dépistage pouvait aboutir à une amniocentèse et environ un tiers ne comprenaient pas les résultats du dosage sanguin.
L'analyse détaillée a montré des différences d'implication dans la prise de décision : les femmes passives à l'égard de la décision, c'est-à-dire déclarant ne pas avoir eu conscience des implications du dépistage et ayant délégué leur prise de décision au médecin, étaient fréquemment caractérisées par une mauvaise compréhension du résultat de leur dépistage sanguin.
"Si les femmes enceintes peuvent considérer que les prises de décision relatives à leur suivi de grossesse sont du ressort du médecin, il est en revanche discutable qu'elles n'aient pas conscience des implications potentielles du dépistage, notamment la possibilité d'avoir à décider de la poursuite ou de l'arrêt de la grossesse" précise Valérie Seror.
Alors que le principe de décision éclairée est au coeur du dispositif réglementaire qui encadre le dépistage de la trisomie 21, les chercheurs concluent qu'il ne s'agit pas de condamner l'attitude des femmes, mais d'accompagner le dépistage par une information adaptée leur permettant des prises de décision en accord avec leurs valeurs.
Note :
(1) Poche de liquide présente temporairement au niveau du cou du foetus, dont la mesure permet d'estimer le risque de trisomie 21.
Pour en savoir plus
Source :
"Prenatal screening for Down syndrome : women's involvement in decision-making and their attitudes to screening"
http://www.inserm.fr/fr/presse/communiques/seror_70109.html
7 janvier 2009
Le dépistage de la trisomie 21 fait l'objet d'une règlementation spécifique en France imposant l'obtention du consentement écrit des femmes. Une étude menée par l'unité Inserm 912 "Sciences économiques et sociales, systèmes de sante, sociétés" et le Département de gynécologie-obstétrique de l'hôpital Poissy-Saint Germain dans les Yvelines révèle pourtant que les femmes sont susceptibles de mal comprendre les différentes étapes de ce dépistage. Les chercheurs montrent ainsi que la moitié des femmes qui ont accepté une échographie et un test sanguin n'avaient pas conscience qu'elles pourraient être amenées à prendre d'autres décisions : faire ou non une amniocentèse et, en cas de diagnostic avéré de trisomie 21, poursuivre ou interrompre leur grossesse. Ces travaux sont publiés en ligne dans la dernière édition de Prenatal Diagnosis.
En France, la proposition d'actes médicaux visant à établir un diagnostic prénatal doit être accompagnée d'une démarche d'information de la femme enceinte (décret du 6 mai 1996). Le professionnel de santé doit certifier avoir informé la femme enceinte lors de la proposition de dépistage (signature d'une attestation par le prescripteur) et la prescription doit être accompagnée du consentement écrit de la femme pour la réalisation du dépistage.
Le dépistage de la trisomie 21 chez les enfants à naître repose habituellement sur deux étapes : l'échographie du premier trimestre de grossesse, suivie par un dosage sanguin de marqueurs maternels associés à la trisomie 21. Ce test sanguin est proposé aux femmes enceintes de manière systématique depuis 1997 ; il établit un risque global de trisomie 21 en y associant le risque inhérent à l'âge de la mère. En fonction du résultat obtenu, la future mère peut se voir proposer de poursuivre le processus de dépistage par un prélèvement de liquide amniotique ou amniocentèse, avec un risque de fausse-couche dans 0,5 à 1% des cas. En cas de diagnostic avéré de trisomie 21 après amniocentèse, la femme enceinte devra prendre la décision de poursuivre ou non sa grossesse.
Un certain nombre d'études ont porté sur l'efficacité de ce type de dépistage, son coût pour la société, ou sur la clarté et la compréhension de l'information délivrée. Aucune sur la manière dont les femmes abordent les décisions successives qu'elles sont amenées à prendre lors du dépistage de la trisomie 21. Or, en pratique, les femmes doivent prendre rapidement des décisions complexes.
Sont-elles réellement conscientes des implications de leurs décisions ? Pour répondre à cette question, Valérie Seror, chargée de recherche dans l'Unité Inserm 912 et Yves Ville, chef du service de gynécologie-obstétrique de l'Hôpital Necker-Enfants Malades ont analysé, sur la base d'un auto-questionnaire, les décisions successives prises par 391 femmes ayant accouché dans une maternité des Yvelines entre avril et octobre 2005. 88,3% des femmes ont suivi le processus de dépistage habituel, à savoir : mesure de la clarté nucale (1) par échographie et dépistage sanguin au 1er ou au 2e trimestre.
L'étude des questionnaires révèle que la plupart des femmes n'étaient pas conscientes des implications possibles du dépistage de la trisomie 21 ou ne les comprenaient pas. Environ 40% des femmes qui ont eu une échographie et un dosage sanguin n'avaient pas conscience qu'elles pourraient être confrontées à un moment donné à la décision de ne pas poursuivre leur grossesse. Plus de la moitié d'entre elles n'avaient pas pensé au fait que le dépistage pouvait aboutir à une amniocentèse et environ un tiers ne comprenaient pas les résultats du dosage sanguin.
L'analyse détaillée a montré des différences d'implication dans la prise de décision : les femmes passives à l'égard de la décision, c'est-à-dire déclarant ne pas avoir eu conscience des implications du dépistage et ayant délégué leur prise de décision au médecin, étaient fréquemment caractérisées par une mauvaise compréhension du résultat de leur dépistage sanguin.
"Si les femmes enceintes peuvent considérer que les prises de décision relatives à leur suivi de grossesse sont du ressort du médecin, il est en revanche discutable qu'elles n'aient pas conscience des implications potentielles du dépistage, notamment la possibilité d'avoir à décider de la poursuite ou de l'arrêt de la grossesse" précise Valérie Seror.
Alors que le principe de décision éclairée est au coeur du dispositif réglementaire qui encadre le dépistage de la trisomie 21, les chercheurs concluent qu'il ne s'agit pas de condamner l'attitude des femmes, mais d'accompagner le dépistage par une information adaptée leur permettant des prises de décision en accord avec leurs valeurs.
Note :
(1) Poche de liquide présente temporairement au niveau du cou du foetus, dont la mesure permet d'estimer le risque de trisomie 21.
Pour en savoir plus
Source :
"Prenatal screening for Down syndrome : women's involvement in decision-making and their attitudes to screening"
http://www.inserm.fr/fr/presse/communiques/seror_70109.html
mardi 20 janvier 2009
Le diabète gestationnel
Pris en exemple comme un effet nocébo des consultations prénatales par Michel Odent (http://portail.naissance.asso.fr/docs/nocebo.htm) le test de mesure de la glycémie pour le dépistage du diabète gestationnel est controversé.
Plusieurs raisons à celà :
-la variation de glycamie sanguine répond naturellement aux besoins du foetus, créant une situation d'adaptation plutôt que de pathologie. C'est quand cette variation s'emballe qu'il y a effectivement un problème, mais...
-il n'existe aucun consensus sur le seuil au dessus duquel la glycémie est pathologique. Différent selon les pays, voire selon les régions ou les médecins, une même femme pourra selon l'endroit où elle est suivie est dépistée diabétique ou non.
-tout diabète dépisté pendant la grossesse s'appelle "diabète gestationnel", alors qu'un diabète antérieur mais détecté à l'occasion de la grossesse n'a aucun rapport avec une variation transitoire de la glycémie liée à la grossesse. Cette ambiguité dans la dénomination a une influence sur l'adéquation du traitement, mais aussi sur les statistiques...
-aucune preuve directe n'a pu être fournie de l’efficacité d’un dépistage systématique ou ciblé du diabète gestationnel entre 24 et 28 SA pour réduire la morbidité ou la mortalité périnatale (http://www.has-sante.fr/portail/upload/docs/application/pdf/diabete_gestationnel_rap.pdf)
-de même, les traitements tels que l'insuline ou même un régime diététique soigneusement contrôlé n'ont pas fourni la preuve de leur efficacité sur le diabète de grossesse.
-la seule conséquence de ce dépistage semble être une augmentation du taux de déclenchement et de césariennes
-les conditions dans lesquelles sont réalisées le test (particulièrement le o'sullyvan) sont stressantes pour la femme et ne reflètent en rien son métabolisme normal
Pour ma part je pense que le taux réel de diabète gestationnel est très faible. Que beaucoup de diabètes dépistés lors de la grossesse étaient déjà présent chez la femme avant qu'elle ne tombe enceinte, ce qui explique les recommandations de suivi après la grossesse pour la femme et l'enfant. Que beaucoup de diabètes détectés ayant un seuil "limite" n'en sont pas réellement et ne sont que le reflet d'une modification physiologique de la glycémie maternelle pour répondre aux besoins de son bébé. Qu'en dehors de tout signe d'appel (âge maternel, poids et antécédents de diabète) le test o'sullyvan déclaré comme traumatisant par nombre de mamans devrait être banni. Que pour les personnes à risques un autre test peut être réalisé, testant la glycémie à jeun puis après un petit déjeûner standardisé, afin d'être plus respectueux de la future maman.
Je pense enfin que comme pour tout examen de grossesse, les tenants et les aboutissements devraient être expliqués à la future maman... et son accord, demandé et respecté.
Plusieurs raisons à celà :
-la variation de glycamie sanguine répond naturellement aux besoins du foetus, créant une situation d'adaptation plutôt que de pathologie. C'est quand cette variation s'emballe qu'il y a effectivement un problème, mais...
-il n'existe aucun consensus sur le seuil au dessus duquel la glycémie est pathologique. Différent selon les pays, voire selon les régions ou les médecins, une même femme pourra selon l'endroit où elle est suivie est dépistée diabétique ou non.
-tout diabète dépisté pendant la grossesse s'appelle "diabète gestationnel", alors qu'un diabète antérieur mais détecté à l'occasion de la grossesse n'a aucun rapport avec une variation transitoire de la glycémie liée à la grossesse. Cette ambiguité dans la dénomination a une influence sur l'adéquation du traitement, mais aussi sur les statistiques...
-aucune preuve directe n'a pu être fournie de l’efficacité d’un dépistage systématique ou ciblé du diabète gestationnel entre 24 et 28 SA pour réduire la morbidité ou la mortalité périnatale (http://www.has-sante.fr/portail/upload/docs/application/pdf/diabete_gestationnel_rap.pdf)
-de même, les traitements tels que l'insuline ou même un régime diététique soigneusement contrôlé n'ont pas fourni la preuve de leur efficacité sur le diabète de grossesse.
-la seule conséquence de ce dépistage semble être une augmentation du taux de déclenchement et de césariennes
-les conditions dans lesquelles sont réalisées le test (particulièrement le o'sullyvan) sont stressantes pour la femme et ne reflètent en rien son métabolisme normal
Pour ma part je pense que le taux réel de diabète gestationnel est très faible. Que beaucoup de diabètes dépistés lors de la grossesse étaient déjà présent chez la femme avant qu'elle ne tombe enceinte, ce qui explique les recommandations de suivi après la grossesse pour la femme et l'enfant. Que beaucoup de diabètes détectés ayant un seuil "limite" n'en sont pas réellement et ne sont que le reflet d'une modification physiologique de la glycémie maternelle pour répondre aux besoins de son bébé. Qu'en dehors de tout signe d'appel (âge maternel, poids et antécédents de diabète) le test o'sullyvan déclaré comme traumatisant par nombre de mamans devrait être banni. Que pour les personnes à risques un autre test peut être réalisé, testant la glycémie à jeun puis après un petit déjeûner standardisé, afin d'être plus respectueux de la future maman.
Je pense enfin que comme pour tout examen de grossesse, les tenants et les aboutissements devraient être expliqués à la future maman... et son accord, demandé et respecté.
jeudi 15 janvier 2009
Moteur de recherche
Je vous ai concocté un moteur de recherche aux petits oignons ;)
Pour tout ce qui concerne la naissance, vous pouvez rechercher ce que vous voulez en tapant les mots-clés dans le moteur de recherche google à droite de la page. Il ira chercher les informations dans tous les sites listés un peu plus bas sous l'appellation "liens incontournables de la naissance".
Bonnes recherches !!!
Pour tout ce qui concerne la naissance, vous pouvez rechercher ce que vous voulez en tapant les mots-clés dans le moteur de recherche google à droite de la page. Il ira chercher les informations dans tous les sites listés un peu plus bas sous l'appellation "liens incontournables de la naissance".
Bonnes recherches !!!
mardi 6 janvier 2009
Non-lieu dans l'affaire Françoise Servent
http://soutienaadfrancoiseservent.blog.fr/
Françoise Servent a reçu une ordonnance de non lieu, peu de temps avant les fêtes; L'affaire est finie, mis l'asaad souhaite désormais communiquer sur cette affaire et continuera de défendre l'aad en France.
l'ASAAD
Françoise Servent a reçu une ordonnance de non lieu, peu de temps avant les fêtes; L'affaire est finie, mis l'asaad souhaite désormais communiquer sur cette affaire et continuera de défendre l'aad en France.
l'ASAAD
lundi 5 janvier 2009
Maternité en révolutions
Maternité en révolutions
Catherine Halpern
Avec l'émancipation des femmes, la contraception et l'évolution des moeurs, la maternité n'est plus un destin mais un choix. Les progrès scientifiques bouleversent aujourd'hui la réalité biologique de la maternité. Est-on mère par l'ovule, par l'accouchement, par la volonté ? Une question à laquelle la société n'a pas fini de répondre.
Quoi de plus naturel pour une femme que d'être mère ? Sans doute, mais la maternité n'est pas pour autant une donnée immuable et intemporelle. C'est ce que note avec force Yvonne Knibiehler, pionnière de l'histoire de la maternité : « La fonction maternelle chez les humains n'a rien de naturel ; elle est toujours et partout une construction sociale, définie et organisée par des normes, selon les besoins d'une population donnée à une époque donnée de son histoire [1]. » Et l'histoire précisément semble s'être emballée tant les mutations touchant la famille et les femmes ont été importantes. Mais ont-elles pour autant bouleversé l'identité et la fonction maternelle ?
La suite ici : http://www.scienceshumaines.com/maternite-en-revolutions_fr_14408.html
Catherine Halpern
Avec l'émancipation des femmes, la contraception et l'évolution des moeurs, la maternité n'est plus un destin mais un choix. Les progrès scientifiques bouleversent aujourd'hui la réalité biologique de la maternité. Est-on mère par l'ovule, par l'accouchement, par la volonté ? Une question à laquelle la société n'a pas fini de répondre.
Quoi de plus naturel pour une femme que d'être mère ? Sans doute, mais la maternité n'est pas pour autant une donnée immuable et intemporelle. C'est ce que note avec force Yvonne Knibiehler, pionnière de l'histoire de la maternité : « La fonction maternelle chez les humains n'a rien de naturel ; elle est toujours et partout une construction sociale, définie et organisée par des normes, selon les besoins d'une population donnée à une époque donnée de son histoire [1]. » Et l'histoire précisément semble s'être emballée tant les mutations touchant la famille et les femmes ont été importantes. Mais ont-elles pour autant bouleversé l'identité et la fonction maternelle ?
La suite ici : http://www.scienceshumaines.com/maternite-en-revolutions_fr_14408.html
Appel aux sage-femmes libérales
Action mise en place par l'ANSL (association nationale des sage-femmes libérales) pour l'assurance des sage-femmes pratiquant l'AAD :
-l'explication de la démarche de saisie du BCT (Bureau Central des Tarifications) par les sage-femmes pratiquant l'AAD
-un exemple de lettre à envoyer aux assurances
-une pétition ouverte à toutes les sage-femmes salariées, retraitées, ou libérales sans projet d'accompagnement des accouchements à domiciles pour soutenir cette démarche
A faire et signer avant le 1er mars, informez-en les sages-femmes que vous connaissez autour de vous.
Documents et explications ici : http://www.ansl.org/Pages/assurances.htm
-l'explication de la démarche de saisie du BCT (Bureau Central des Tarifications) par les sage-femmes pratiquant l'AAD
-un exemple de lettre à envoyer aux assurances
-une pétition ouverte à toutes les sage-femmes salariées, retraitées, ou libérales sans projet d'accompagnement des accouchements à domiciles pour soutenir cette démarche
A faire et signer avant le 1er mars, informez-en les sages-femmes que vous connaissez autour de vous.
Documents et explications ici : http://www.ansl.org/Pages/assurances.htm
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