vendredi 25 mai 2012

Colonialisme médical

Un petit peu énervée à la lecture de cet article :
http://lecourrier.vnanet.vn/lecourrier/fr-fr/details/38/societe/47576/les-nouvelles-pretresses-de-laccouchement.aspx

En particulier par le passage suivant :
"
Haro sur les pratiques rétrogrades

Pour les femmes parturientes, la coutume était d’aller accoucher dans la jungle ou de faire appel à des chamanes, sortes de «prêtresses de l’accouchement», ainsi qu’à tout un ensemble de rituels et d’offrandes.

Selon Mâu Thi Bich Phanh, de l’ethnie Raglai, province Ninh Thuân, Centre), auparavant, les femmes du hameau accouchaient dans des conditions périlleuses. Elles mettaient au monde leur enfant en position assise car elles pensaient pas que ce n’était pas possible de le faire couchée. Pour couper et nouer le cordon ombilical, elles utilisaient des morceaux de bambou coupants et des fils. Les nouveau-nés étaient plongés dans de l’eau froide. La mère n’avait droit qu’à quelques semaines de repos avant de reprendre les travaux champêtres avec son enfant sur le dos. Pour les cas d’accouchement difficile, les habitants demandaient l’aide d’une vieille chamane. Et, lorsque des problèmes survenaient, on rejetait la cause sur d’hypothétiques manquements de la famille qui aurait ainsi été punie par les dieux. C’est seulement après la venue des accoucheuses formées (AMF) que les habitants ont pu se rendre compte que ces coutumes nuisaient aux mères et aux enfants."


 
-La position assise serait plus "périlleuse" que la position couchée... en est en train d'en revenir chez nous...
-Couper le cordon ombilical avec du bambou et des fils : pourquoi pas ? Quelle différence (sans parler de stérilisation) avec nos clamps et ciseaux ? N'est-ce pas au moins aussi peu dangereux que la césarienne décrite plus bas dans l'article, dans des conditions précaires (mais avec "des instruments sûrs" !) ?
-Les "seulement" quelques semaines de repos : n'est-ce pas équivalent à la durée du congé maternité chez nous ?


Ces actions (celle-ci est financée par l'ONU) "avant elles faisaient tout mal, mais maintenant on est là on va leur apprendre à faire tout comme il faut pour les sauver" me laissent un goût amer de colonialisme médical...

mardi 22 mai 2012

Lettre à ma fille

Ma fille,

Le jour où tu trouveras que j'ai vieilli,
aie de la patience envers moi
et essaie surtout de comprendre ce que je traverse, de me comprendre.

Si lorsque nous parlons, je répète la même chose des dizaines de fois, ne m’interromps pas pour me dire: "Tu as dit la même chose il y a une minute". Écoute-moi s'il te plaît.
Souviens-toi quand tu étais petite, tu voulais que je te lise la même histoire, soir après soir, jusqu’à ce que tu t’endormes.

Si je ne souhaite pas prendre un bain, ne te mets pas en colère et ne me mets pas mal à l'aise en disant que c’est une honte.
Souviens-toi combien de raisons je devais inventer pour te faire prendre un bain quand tu étais petite.

En voyant mon ignorance vis-à-vis des nouvelles technologies, ne te moque pas de moi, mais laisse-moi plutôt le temps d’assimiler tout ça et de comprendre.

Je t’ai appris tant de choses: comment te tenir à table, t’habiller, te coiffer, comment appréhender les défis de la vie...

Le jour où tu trouveras que j'ai vieilli,
aie de la patience envers moi
et essaie surtout de comprendre ce que je traverse, de me comprendre.

S’il m’arrive à l’occasion d'oublier ou de ne pouvoir suivre une conversation, laisse-moi le temps nécessaire pour me souvenir et si je n’y parviens pas, ne te montre pas irritée, impatiente ou condescendante: le plus important pour moi, c’est d’être avec toi, de partager des moments avec toi.

Quand mes jambes ne me permettront plus de me déplacer comme auparavant, tends-moi la main comme je te l'ai tendue pour t’apprendre à faire tes premiers pas.

Quand ces jours approcheront, ne sois pas triste. Sois tout simplement avec moi et comprends-moi alors que je m'approche de la fin de ma vie, avec amour et gratitude.

Je te chéris et te remercie pour les moments passés ensemble et la joie éprouvée.

Avec un sourire et tout l'amour que je ressens pour toi, je souhaite juste te dire ma fille: je t'aime.

Auteur inconnu
Source : http://epanews.fr/profiles/blogs/lettre-a-ma-fille

vendredi 18 mai 2012

Recommandation de bonne pratique HAS sur la césarienne programmée à terme (janv. 2012) Quelle opposabilité en cas de procédure judiciaire ?

Les recommandations de bonne pratique (RBP) interpellent les professionnels concernés, qui y trouvent souvent, à leur première lecture, matière à évoquer divers cas de leur expérience personnelle à l’occasion desquels ils considèrent avoir eu raison de ne pas mettre en œuvre ce qui est aujourd’hui « recommandé », ou (?) « imposé »…  La HAS vient de publier, en janvier 2012, ses Recommandations sur les indications de réalisation d’une césarienne programmée. Doivent-elles être respectées à la lettre, ou le gynécologue-obstétricien conserve-t-il une marge de libertédans sa prise en charge de la parturiente ?

Suite ici : http://newsletter.gyneco-online.com/index.php?annee=2012&mois=05&page=article&id_article=359&menu=Juridique

lundi 14 mai 2012

SMAR : programme de l'association PAMANA

Chaque année, à l’occasion de la semaine mondiale pour l’accouchement respecté (SMAR) l’association PAMANA organise des évènements. Cette année, le thème de cette semaine mondiale est “La naissance et l’argent”. A première vue, un thème peu parlant...mais nous nous sommes réunis, nous avons réfléchi et finalement avons trouvé ce thème fort intéressant ! Voici donc, ce que nous vous proposons :
 
 
ayout 1- Le 22 mai 2012: une conférence sur les aspects économiques de la grossesse et de la naissance avec Michel Naiditch médecin et chercheur en économie de la santé à l’IRDES. Si le mot “économie” peut effrayer, Michel Naiditch a l’art et la manière de rendre cette discipline passionnante, accessible et intelligible. Il nous parlera de l’organisation de l’offre de soins aux futures mamans en France mais aussi en Europe, des couts des différentes offres et des tendances. Une occasion d’en apprendre facilement beaucoup sur ce sujet un peu pointu (affiche également en pièce jointe).
 
 
 
 
 
 
ayout 1
 
 
- Le 24 mai : une conférence sur l’éveil de l’enfant avec cette question qui intéresse tous les parents “ L’éveil de nos enfants : une question d’argent ?”. Chantal de Truchis, psychologue de la petite enfance et auteur du livre L’éveil de mon enfant nous aidera à répondre à cette question et les réponses, surprenantes, vont à contresens des tendances actuelles! (affiche également en pièce jointe).
 
En bonus, un micro-trottoir réalisé dans les rues de Pontoise auprès de 3 générations : Qu’est ce qui vous semble le plus important pour l’accueil de votre enfant et son éveil  ? Ce micro-trottoir sera diffusé en introduction de la conférence de Chantal de Truchis.
 
 
 
 
 
- Le 27 mai : une après-midi sans argent avec une pamathèque géante !
Qu’est ce que la pamathèque ? C’est une système d’échange de prêt, de don d’objet, de matériel et de savoir-faire entre les adhérents de l’association. Alors pour prendre le contre-pied du thème de la SMAR 2012, nous nous sommes dit : “Pourquoi ne pas mettre à l’honneur la pamathèque ?”. Nous organisons donc une après-midi festive où chacun apporte ses objets pour les troquer, les prêter où les donner ! Une après-midi durant laquelle l’argent est interdit !
 
Nous espérons vous voir nombreux lors de cette semaine pour l’accouchement respecté et restons à votre disposition pour toute précision par mail ou au 06 44 07 80 70.
 
Cordialement
Florence Chambon
Présidente association PAMANA

samedi 14 avril 2012

Etude anglaise sur le choix du lieu d'accouchement

Un article important sur le choix du lieu d'accouchement vient d'être publié par le British Medical Journal :

http://afar.info/id=2430

Perinatal and maternal outcomes by planned place of birth for healthy women with low risk pregnancies: the Birthplace in England national prospective cohort study BMJ 2011; 343:d7400


Il est intégralement disponible en ligne.

La conclusion de cette étude qui porte sur 64 538 personnes entre avril 2008 et avril 2010 :

"Les résultats viennent à l'appui d'une politique de libre choix de conditions d'accouchement pour les femmes en bonne santé ayant une grossesse à faible risque. Les femmes qui souhaitent accoucher dans une unité de sage-femme, et les multipares qui souhaitent accoucher à domicile subissent moins d'interventions ue celles qui souhaitent accoucher dans une unité obstétricale, sans impact sur les résultats périnataux. Pour les nullipares, les accouchements prévus à domicile donnent aussi lieu à moins d'interventions mais avec de moins bons résultats périnataux."


(Source : AFAR)

lundi 19 mars 2012

dimanche 12 février 2012

La maltraitance dans l'enfance modifie les gènes impliqués dans la gestion du stress

Source : RTflash


La maltraitance dans l’enfance est souvent associée à des troubles psychiatriques à l’âge adulte. Ceci est un constat. Mais les mécanismes ne sont pas encore connus. Ils sont éclairés par les travaux du groupe de recherche du Professeur Alain Malafosse, au Département de psychiatrie de la Faculté de médecine de l’UNIGE, en collaboration avec le Département de médecine génétique et de développement. Ce groupe, travaille sur les interactions entre facteurs génétiques et environnementaux, au sens d'environnement humain, social et familial.
Les chercheurs ont étudié 101 adultes souffrant d’un trouble de la personnalité borderline, caractérisé par une instabilité dans les relations interpersonnelles, les émotions et l'impulsivité. Ils ont observé un pourcentage sensiblement plus élevé de modifications épigénétiques sur l’ADN prélevé à partir de cellules sanguines, chez les sujets maltraités dans leur enfance. Les abus identifiés sont divers : abus physique, sexuel et émotionnel, carences affectives. Les modifications ont été comparées à l'ADN d'adultes n’ayant pas subi de tels abus.
Le stress généré par des abus subis dans l’enfance induit une modification épigénétique du gène récepteur des glucocorticoïdes (NR3C1) qui agit sur l’axe hypothalamique-pituitaire-adrénal. Cet axe intervient dans le processus de gestion du stress. Lorsqu’il est altéré, il perturbe la gestion du stress à l’âge adulte ce qui peut entraîner divers troubles de la personnalité borderline.
« Nous avons relevé que plus la sévérité de l’abus était importante, plus la méthylation du gène était considérable », précise Ariane Giacobino, du Département de médecine génétique et de développement de l’UNIGE. « Si notre étude était centrée sur le lien entre la maltraitance infantile et certaines psychopathologies, il est important de noter que la causalité d’autres traumatismes violents, tels que l’expérience d’une catastrophe naturelle ou d’un crash aérien, pourrait être étudiée et mener à des conclusions similaires. Le résultat de ces recherches met en avant l’utilité de l’étude du génome pour mieux comprendre et soigner les troubles psychiatriques », explique Nader Perroud, chef de clinique scientifique au Département de psychiatrie de l’UNIGE et premier auteur de l’étude.
Enviscope

Les enfants naissent

Les enfants naissent.

Beaucoup de femmes savent que dans plusieurs cas, si on laisse le corps faire son travail, les enfants naissent. Les enfants naissent sans aide ni besoins. Ca semble presque barbare aujourd'hui. Penser qu'un bébé puisse sortir du corps de sa mère sans aucun besoin ! Parce que oui, ca arrive beaucoup plus souvent que l'on peut le croire.
On parle de médicalisation, de péridurale, de césarienne, car oui, des femmes, beaucoup de femmes ont ces mots dans leur récit.

Les enfants naissent, ils le font, ils font le passage, ils passent à travers le chemin tracé par leur mère... et sains ils sont.
Un passage normal.

Les femmes accouchent.
Beaucoup de femmes savent que dans plusieurs cas, si on laisse le corps faire son travail, les femmes accouchent. Les femmes accouchent sans aide ni besoin. Ça semble presque barbare aujourd'hui. Penser qu'une femme puisse laisser sortir de son corps un bébé sans aucun besoin ! Parce que oui, ça arrive beaucoup plus souvent que l'on peut le croire.
On dit "mon médecin qui m'a accouchée", "la sage-femme qui va m'accoucher", "quand mon mari m'a accouchée", beaucoup de femmes ont ces mots dans leur récit.

Les femmes accouchent, elles le font, elles offrent un passage, elles s'ouvrent et laissent passer une tête, un corps, un être. Elles accouchent... et saines elles sont.

texte de Amélie Lajoie

vendredi 10 février 2012

Appel à solidarité

De la part de Françoise Servent, sage-femme près de Montpellier :

"Je viens vers vous tous pour faire appel à votre solidarité: une de nos patiente que nous avons accompagnée, Julie et moi pour ses deux dernières grossesses est en train de vivre un vrai cauchemar. Vous avez peut être entendu à la radio, l'incendie d'un mobil home pré de Notre Dame de Londres où vivait cette maman avec ses 4 enfants , séparé depuis quelques mois de son conjoint et s'occupant seule de la ferme et d'un élevage de chèvres. Le temps d'amener ses deux grandes au collège, un incendie du, certainement au poêle a bois a tout réduit en cendre. Les grands parents tout proches, ont pu sauver la petite de 3 ans , pourtant bien brûlée (actuellement hospitalisée) mais n'ont pu sauvé le petit de 4 ans qui a péri dans cet incendie. Vous imaginez la situation! Cette maman se retrouvant ainsi, a besoin de nous tous. Nous ne pouvons pas faire grand chose pour lui rendre son fils, et sa fille reste dans un état grave. Elle ne possède plus rien et vous imaginez facilement que les assurances et mobil homes etc... c'est pas le top!!! Elle se débrouillait déjà comme elle pouvait... Je pense qu'il serait urgent de collecter des affaires et tout ce qui est possible pour reconstruire une vie : je me renseigne sur les tailles des enfants , mais déjà ce qui serait utile, comme couverture,pull over, chaussettes etc.. ou je ne sais quoi encore..... mais encore plus urgent, je pense aux frais pour la sépulture de ce petit être qui n'a pas survécu! Peut être qu'en donnant un peu chacun, ce pourrait être un accompagnement que ne pourrait pas assumer cette maman. Je propose notre adresse au cabinet avec Julie:
Françoise Servent 8 rue des deux croix 34980 Montferrier sur lez pour envoyer des dons. Sinon mon tél. :0680278785 pour me contacter.
Merci pour eux. Essayons de faire même un peu...."
Fr.

La naissance, une révolution


jeudi 9 février 2012

Obésité. Laisser bébé manger avec les doigts pourrait l'aider à éviter le surpoids

Source : Le Télégramme

Les bébés qui gèrent eux-mêmes leur diversification alimentaire en mangeant avec les doigts sont plus enclins à se nourrir sainement en grandissant et à garder un poids correct, que les bébés sevrés à la cuillère, montre une étude publiée par le British Medical Journal.

Il s'agit cependant d'une petite étude, réalisée sur 155 enfants âgés de 20 mois à six ans et demi, et basée sur un questionnaire rempli par les parents.
92 bébés ont été sevrés grâce à la méthode nommée "baby led weaning" (littéralement, bébé se sèvre seul), qui consiste à laisser l'enfant manger seul des petits morceaux d'aliments solides à texture fondante. Les 63 autres ont été sevrés avec la méthode traditionnelle : aliments réduits en purée donnés à la petite cuillère.
Le pain ou les pâtes préférés
Les chercheurs de l'Ecole de Psychologie de l'Université de Nottingham (Royaume-Uni) ont montré que les glucides, comme le pain ou les pâtes, étaient les aliments préférés des bébés ayant découvert les aliments avec les doigts, alors que ceux sevrés à la petite cuillère préféraient les produits sucrés. Cela bien qu'on ait offert plus souvent aux bébés sevrés à la cuillère des glucides, fruits et légumes et protides.
Selon les chercheurs, les glucides présentés sous forme solide peuvent sensibiliser les enfants à la texture des aliments, perdue lorsque ceux-ci sont réduits en purée. Les glucides pourraient aussi simplement être plus faciles à mâcher que d'autres aliments solides comme la viande, relèvent les chercheurs.
8 enfants obèses contre 1
Par ailleurs, davantage d'enfants étaient en surpoids ou obèses dans le groupe "sevrés à la cuillère" (8 enfants obèses) que dans le groupe "sevrés avec les doigts" (1 enfant obèse). Cette différence n'était pas explicable par le poids de naissance, le poids des parents ou des facteurs socio-économiques, selon les chercheurs.
"Notre étude suggère que la méthode "baby led weaning" a un impact positif sur les préférences des enfants pour des aliments qui sont à la base d'une nourriture saine, tels que les glucides", affirment les auteurs de l'étude. "Cela a des implications dans le combat contre l'augmentation de l'obésité dans les sociétés contemporaines", ont-ils ajouté.

mercredi 8 février 2012

Etude INSERM : l’ocytocine pendant l’accouchement est un facteur de risque indépendant d’hémorragie grave

Le CIANE a rédigé un communiqué de presse sur les risques de l'utilisation d'ocytocine de synthèse pendant l'accouchement, suite à une étude de l'INSERM montrant le risque associé d'hémorragie de la délivrance.
La France ayant de très mauvais résultats en mortalité maternelle par rapport à d'autres pays développés, il est intéressant de se pencher sur les pratiques rituelles des maternités, dont l'ocytocine fait partie, et leurs nuisances.
Il n'est pas surprenant d'apprendre aujourd'hui que la gestion standardisée de tous les accouchements comme étant des accouchements à risque aboutit à l'effet inverse de celui recherché. Cette négation de la capacité du corps féminin à mettre au monde son enfant dans la plupart des cas se traduit par une prise en charge ultra-médicalisée de toute naissance que de plus en plus de femmes, mais aussi d'associations ou de professionnels regrettent. Il est pour moi évident qu'on arrive aux limites de la standardisation de la naissance qui doit redevenir un moment fort vécu par la femme, le couple ou la famille avant d'être un acte médical, la technique ne devant servir qu'aux situations pathologiques.

mercredi 1 février 2012

Pour un accouchement respecté

Dossier complet sur psychologie.com...


Pour un accouchement respecté

C'est toujours avec émotion qu'une mère se remémore ses accouchements. Douleur, peur, bonheur. Mais aussi, pour certaines femmes, un arrière-goût d’inachevé. L’impression d’être passé à côté de quelque chose ; de ne pas avoir connu cette expérience quasi mystique qu’est donner la vie à un enfant. En cause, une médicalisation poussive de l’accouchement, qui prive la femme de toute action.
Prenant le contre-pied de cette tendance du tout médicalisé, de plus en plus de parents recherchent aujourd’hui des alternatives afin de se réapproprier la naissance. Zoom sur leurs motivations et les différentes possibilités qui leur sont offertes.

Sommaire du dossier

L'importance d'entendre la voix de ses parents pour le développement des prématurés

Un nouvel article sur le site de Maman-éprouvette, qui nous rappelle combien un bébé prématuré doit pour son développement ne pas être isolé...
C'est ici.

dimanche 29 janvier 2012

Allaitement maternel en Mongolie

Quand deux cultures se confrontent...
http://change-le-monde.com/archives/345

samedi 28 janvier 2012

Concerto pour une naissance

Mise en musique des sons d'une naissance...
C'est magnifique et c'est ici : http://www.arteradio.com/son/616043/debut/

Dates et lieux de la tournée de Brigitte Denis en France


Voici un courrier qui concerne toutes les personnes qui travaillent en périnatalité (kinésiologues, kinésithérapeutes, sages-femmes, puéricultrices, etc..) ou qui se sentent concernés par les bébés,
avant et après leur naissance, y compris les parents bien sûr. 

Ma collègue et amie québécoise Brigitte Denis, kinésiologue en périnatalité et auteure du livre « La parole au bébé »,  sera en Europe ce printemps. 

Dans le cadre de sa venue, nous organisons plusieurs activités.
Certaines sont proposées par Brigitte uniquement; j’en animerai d’autres avec elle (notamment le stage de  croissance personnelle « Début de Vie ».

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Dates et lieux de la tournée de Brigitte Denis en France, printemps 2012: 
Bruxelles (Belgique)
Jeudi 8, Vendredi 9 et samedi 10 mars : 
Atelier «Début de vie» 
Une co-animation de Dominique Oppeel et Brigitte Denis
(au Trifolium)
Orléans (France)
Dimanche 11 mars 2012 : conférence à 19h30
« La vie intérieure de l’enfant avant sa naissance ».
Lundi 12 mars 2012 : consultations individuelles 
pour vous et/ou votre enfant.
Mardi 13 mars 2012 : «La Journée Péri de P.A.B.» 
pour tous ceux qui travaillent en périnatalité.
(plus d’informations en fichier joint)
Pour informations et inscriptions pour toutes les activités sur Orléans: Delphine Sainsimon: <delphine.sainsimon@neuf.fr>

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Paris
Jeudi 15 et vendredi 16 mars 2012 : 
«La Formation Pro de P.A.B.» 
pour les kinésiologies et les professionnels 
qui maîtrisent le test musculaire.
(plus d’informations en fichier joint)
Pour informations et inscriptions pour toutes les activités sur Paris: 
Dominique Oppeel: <dominique.oppeel@skynet.be
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Bruxelles (belgique)
lundi le 19 mars: conférence pour tous
le soir à La Maison des Potentiels, 
rue Auguste Van Zande 81, Molenbeek à 20h00. 
titre: Que nous enseignent les «nouveaux bébés»? Comment peuvent-ils nous aider à grandir?
Pour informations et inscriptions pour cette conférence: 
Dominique Oppeel: <dominique.oppeel@skynet.be
ou Laurence Legrand (à La Maison des Potentiels) <contact@lamaisondespotentiels.be
******
Bruxelles (Belgique)
Mardi 20 et mercredi 21 mars: «Formation Pro de P.A.B.»
(plus d’informations en fichier joint)
Pour informations et inscriptions pour cette activité: 
Dominique Oppeel: <dominique.oppeel@skynet.be>
******
Damme (Allemagne)
vendredi le 23 mars: conférence le soir 
à l’institut de Kinésiologie du Développement
-Institut fuer Kinesiologische Lernfoerderung (IKL)-

Samedi 24 et dimanche 25 mars 2012
«Formation Pro de PAB»
(plus d’informations en fichier joint)
Informations et inscriptions:  <http://www.dev-k.org>
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Bruxelles (belgique)
Mardi le 27 mars: consultations individuelles pour les bébés et leurs parents (ou adultes)
Pour informations et inscription: 
Brigitte Denis <paroleaubebe@gmail.com>
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Bruxelles (belgique)
Jeudi le 29, vendredi le 30 et samedi le 31 mars : Atelier de croissance personnelle 
«Début de vie» 
en co-animation avec Dominique Oppeel 
(au Trifolium)
Pour informations et inscriptions pour cet atelier: 
Dominique Oppeel: <dominique.oppeel@skynet.be>
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Nantes (France)

Lundi le 2 avril conférence pour tous 
« Les symptômes qui touchent les 3 bases de la vie chez le bébé 
(respirer, se nourrir, dormir): 
comment les comprendre et en prendre soin. »
Une conférence qui nous éclaire sur les problèmes 
d’allaitement et de sommeil!
de 19h00 à 21h00
Mardi 3 avril et mercredi 4 avril 2012 : 
«La Formation Pro de P.A.B.» pour les kinésiologues
(plus d’informations en fichier joint)
jeudi le 5 avril: consultations individuelles 
pour vous et/ou votre enfant.
Pour plus de détails ou inscriptions pour toutes les activités sur Nantes:
ECAP de Nantes (www.ecapnantes.fr)
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Thonon-les-Bains (France, près de la Suisse)

Dimanche 8 avril 2012: conférence en soirée : 
« La face cachée du bébé »

lundi le 9 avril 2012 «La Journée Péri de P.A.B.»
(plus d’informations en fichier joint)
Mardi le 10 avril: consultations individuelles 
pour vous et/ou votre bb.

Pour plus de détails ou inscription sur Thonon-les-bains: Kristell Clerc 

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Bruxelles (belgique)
jeudi le 12 avril: «Formation Pro de PAB» #2
Pour ceux qui ont déjà suivi la première partie.
vendredi le 13 avril: consultations individuelles 
pour vous et/ou votre bébé.
******
Qui sommes-nous?
Brigitte Denis : 
Elle nous vient du Québec pour animer ces stages.
Mère d’une adulte, elle dialogue avec la sagesse des bébés depuis une douzaine d’années. 
Elle est l’auteure du livre « la parole au bébé », dans lequel elle présente ce qu’est vraiment un bébé : un être intelligent, sensible, qui a une vie intérieure riche, complexe, nuancée et profonde depuis le début de sa vie et même depuis sa conception. Elle nous parle du bébé comme étant un merveilleux enseignant et un communicateur avec qui l’on peut échanger…si on se met à son écoute. Brigitte est aussi formatrice de PAB («Parole Au Bébé») et consultante en périnatalité.

Dominique Oppeel :
Mère de trois enfants, elle est sage-femme depuis plus de 20 ans. Elle accompagne les couples dans tout le processus de la  grossesse et de la naissance, et dialogue également avec les bébés tout au long de cette aventure. Elle est également consultante pour tout être en recherche vers plus de bien-être de la toute petite enfance à l’âge adulte.
 Les outils qu’elle utilise sont ceux de la santé humaniste (Martine Saves), de la sophro –analyse (Claude Imbert et Christine Louveau), du Reiki et d’autres techniques énergétiques.

Dans l’attente de vous rencontrer lors d’une de ces activités,

Dominique Oppeel, sage-femme.

vendredi 27 janvier 2012

Timéo et les autres...

Timéo est né après un déclenchement sous Cytotec, un médicament réservé aux interruptions de grossesses. Les suites de sa naissance ont été très difficiles. Pour alerter sur les dangers de ce type de déclenchement, l'association "Timéo et les autres" a été créée.
Retrouvez-la ici : http://timeo-asso.fr/content/

Françoise Servent (très) Sage-Femme à domicile

Source : elleveutoo

Françoise Servent (très) Sage-Femme à domicile

Written By:
| 10 janvier 2012
Françoise Servent (très) Sage-Femme à domicile
Préambule…
« Jade a déjà 7 ans ? J’aurais dit que cela faisait une paire d’années que je suis venue chez toi pour ton accouchement ! »
« Quand peut-on se voir Françoise ? J’aimerais tant que tu nous parles de toi et de ton beau métier de sage-femme à domicile dans elleveutoo !»
« Attends je regarde, oh la la ! J’en ai plusieurs qui vont accoucher ces prochains jours ! Alors pas ce jour-là, il y a Christel, là il y a Laura, là non plus il y a  Gislaine qui devrait accoucher…, j’ai tellement de demandes !!! Normalement après le 7 ce trio devrait avoir accouché !? On va dire le 8 à 10h, ça te va Cécile ? Bon tu me connais, s’il y a une urgence…. »
Françoise Servent vient de fêter ses 30 ans d’activités de sage-femme. Pourtant (très bien) reçue au concours d’Agro, elle opte pour les études de sage-femme pour des raisons familiales.
Diplômée de l’Ecole de Sage-femme de Montpellier à 21 ans, elle travaille 4 ans en milieu hospitalier avant de s’installer en libéral dans une commune proche de Saint-Affrique (Aveyron). Parallèlement à son cabinet, elle fait des gardes de 24h par intérim, parfois accompagnée d’une aide soignante, parfois seule. Autonome alors, elle peut  rester aussi longtemps qu’elle le souhaite auprès des femmes qui viennent pour accoucher. Françoise Servent commence à comprendre qu’on peut amoindrir la douleur, aider les femmes à la supporter avec autre chose que la péridurale…
LV2 *: Françoise que gardes-tu de tes années d’école de sage-femme ?
FS** : J’étais très bien intégrée et curieuse d’apprendre mais la surcharge de travail était colossale. A l’époque les maternités tournaient principalement  avec les stagiaires, en plus de nos cours quotidiens nous devions rajouter à nos journées 8h de stage. Le gros avantage c’est qu’à la fin du cursus nous avions fait tous les services avec en prime l’impression d’avoir fait 4 ans d’armée.
LV2 : En quoi ces études pouvaient ressembler à l’armée ?
FS : Le surcroit de travail ne m’a jamais fait peur, fatiguée oui, mais j’aimais beaucoup ce que j’apprenais. Ce sont les échanges avec le corps enseignant qui ont étaient difficiles à vivre pour l’étudiante que j’étais. Même si nous nous occupions de femmes en train d’accoucher, de nouveau-nés et de jeunes mamans, on nous disait de ne pas nous attarder avec les patientes. Si on s’attardait avec l’une des femmes, on était traité de tir au flanc. Il n’y avait rien de chaleureux, à maintes reprises j’ai failli tout arrêter. J’étais souvent en désaccord avec ce régime autoritaire où l’affectivité n’avait pas sa place.
LV2 : parles-nous de tes débuts en tant que sage-femme ?
FS : Saint-Affrique était une petite unité de niveau I ce qui me changeait complètement du grand hôpital de Montpellier de niveau III. Là, il n’y avait que des grossesses faciles les autres étaient dirigées vers Montpellier. Cela me mettait déjà face à une réalité, un « bon » accouchement est donc prévisible… Quand une femme arrivait, je m’en occupais de A à Z et malgré moi je commençais à lui parler, la toucher, la masser mais ça je ne l’avais pas appris dans les cours. Durant mes études j’avais cependant eu la chance d’avoir Professeur Durand (décédé depuis). Même s’il était très sévère avec nous, pour lui un travail bien fait, était un travail fait avec douceur, sans épisiotomie et sans déchirure.
Quand il y avait déchirure, il nous demandait des explications ? Le comble c’est qu’on disait de ce vieux monsieur, respectueux du rythme des femmes, qu’il n’était pas moderne.
LV2 : Comment es-tu venue à l’accouchement à domicile ?
FS : Durant mes études, je ne me voyais pas Sage-femme à domicile mais quand tu travailles différemment tu apprends à travailler sans stress. J’ai ouvert un cabinet libéral et comme nous étions loin de la ville, il m’arrivait régulièrement d’être appelée en urgence par des femmes qui n’avaient pas eu le temps de se rendre à la maternité. Souvent des paysannes qui par essence sont proches de la nature et pour qui l’atmosphère d’un milieu médical rentrait péniblement dans leur code. Une fois accouchées, elles me disaient « J’ai accouché, tout va bien, pourquoi devrais-je partir à l’hôpital maintenant ? »
Une urgence, puis deux puis trois … puis le bouche à oreilles a été très actif (il l’est toujours).
LV2 : Quelles sont ces femmes qui veulent accoucher à la maison ?
FS : Contrairement peut-être aux idées reçues, il n’y a pas de profil type de la femme qui souhaite accoucher à domicile. Je suis appelée par toutes sortes de mamans, issues de classes sociales les plus démunies  aux plus aisées, de tous niveaux d’études, de tous bords politique, de toutes religions et de toutes cultures.
LV2 : 30 ans d’expériences à accoucher à domicile que retiens-tu de toutes ces années?
FS : A chaque naissance, une perception unique. Je retrouve les mêmes émotions chez ces femmes et leur famille. Ces gens si différents, si étrangers les uns vis à vis des autres, que tout peut parfois opposer, vivent ce moment de la même manière ! Je constate que lorsque le rythme de la maman est respecté, que la naissance est respectée, nous nous retrouvons dans un espace spatio-temporel universel commun à toutes les cultures et religions. Se dégage une dimension de paix, une forme de vie où toutes les différences sont effacées pour laisser place à beaucoup d’amour.
LV2 : Et concernant la place du Père ?
FS : Avec l’ADD le papa trouve sa place. Il a un rôle tellement participatif qu’il peut exprimer sa toute puissance en assumant les responsabilités qu’il lui incombe de fait : aider sa femme dans ses déplacements, lui apporter ce dont elle a besoin, l’aider à atténuer la douleur par des points d’acupressure, la maintenir au moment de la poussée… se créent des liens entre l’homme & la femme d’une qualité rare. Un homme qui l’a connu une fois en redemande.
J’ai pu constater qu’en milieu hospitalier, ils sont soit mis de côté, soit leur présence est teintée d’impuissance. Ils souffrent de voir souffrir leur femme sans pouvoir faire grand-chose, du coup ce sont souvent eux qui demandent la péridurale ou qui influencent leur femme!
LV2 : Y a-t-il des choses qui te gênent dans la manière de faire en milieu médical ?
FS : Loin de moi l’idée de me positionner contre le milieu médical. Chacune doit aller vers ce qui lui convient le mieux, pour cela plusieurs paramètres vont aussi rentrer en ligne de compte : gémellité, état de santé fragilisé de la maman et du bébé, présentation du bébé par le siège, accouchement prématuré,… sont déjà quelques points qui excluent l’idée d’accoucher à domicile.
Ce qui me laisse interrogative cependant c’est le terme de « travail dirigé » ? Force est de constater que le travail dirigé ôte aux femmes une grande partie de leurs capacités à accoucher à leur rythme. Si on y regarde de plus près, le travail est dirigé par le personnel médical, pas par les femmes… alors qu’au fond d’elles, elles savent ce qu’elles ont à faire.
Je pense que nous devrions faire davantage confiance aux femmes et aux bébés.
LV2 : Faire davantage confiance aux bébés que veux-tu dire ?
FS : Dès que les bébés sortent du ventre de leur mère, les interventions médicalisées les éloignent de leur processus instinctif à répondre aux éléments nouveaux. Ces actes ont leur raison d’être mais devraient être là uniquement s’il y a un problème, pas systématiquement pour tous les bébés. On le voit rapidement lorsqu’un bébé à besoin d’une aide extérieure.
Il faut savoir qu’une intervention n’est pas neutre et n’est jamais dénuée de risques (perforation du poumon par exemple, c’est arrivé dans ma propre famille). A cela se rajoute la dimension « agressive émotionnelle» pour un nouveau né à peine sorti du ventre on le retire à sa maman trop rapidement. A partir du moment où toutes les fonctions vitales sont bonnes (cœur, tonus, respiration, coloration) on observe que le bébé va résorber tout seul une petite faiblesse respiratoire par exemple.
Pour l’allaitement il en est de même … Minuter les téter et leur imposer un rythme est antinomique aux besoins d’un nouveau né. Quand on sait que 3/4 des femmes sur cette terre n’ont pas de montre et allaitent normalement, pourquoi ici les femmes devraient se régler sur une horloge et rentrer dans un rythme normé ?
LV2 : L’un de tes plus beaux souvenirs de sage-femme?
FS : Il y en a plusieurs bien sûr, mais je crois que c’est un des premiers accouchements, une amie très proche qui donnait naissance à une petite fille (pas si petite: 4800g!!!). Je n’étais pas seulement une sage femme, il y avait aussi ce lien d’amitié très fort entre nous. Et ce jour là j’ai senti de façon incroyable la force du nouveau né qui arrive à la vie terrestre. Je me suis sentie si petite à coté! Tant de force et de pureté à la fois! C’était une petite « Ambre »!
LV2 : Observes-tu une évolution des mentalités par rapport à l’accouchement en 30 ans de carrière ?
FS : Certes, mais c’est une évolution par rapport à tout ce qui est médical, pas seulement l’accouchement. Les couples cherchent davantage d’alternatives par rapport à la technique. La confiance est émoussée, le « médical » est descendu de son piédestal. Les personnes conscientes veulent être actrices de leur santé et donc encore plus en ce qui concerne la Naissance, puisqu’il s’agit d’un évènement naturel. En tous cas, certains veulent y replacer la dimension humaine qui n’aurait jamais dû en être négligée. Nous avons la chance aujourd’hui de pouvoir faire cohabiter les deux : le progrès des examens qui a supprimé beaucoup de mauvaises surprises, le matériel nécessaire au cas où… Ce qui laisse l’Essentiel de la Naissance prendre toute sa valeur.
LV2 : Que t-ont appris les femmes durant tout ce temps? Et ce qu’elles t-ont apporté?
FS :
J’ai envie de dire : TOUT !!! Il me semble aujourd’hui avoir appris mon métier « presque » uniquement sur l’expérience. J’ai pu apprendre le « rythme des femmes », et c’est vraiment quelque chose de commun à toutes les femmes de notre planète. Elles m’ont apporté tant d’amour…
Je voudrais aussi rendre hommage aux « Papas » lors de cet évènement de la Naissance. Leur accompagnement est si précieux, malgré ce qu’ils peuvent en penser souvent. Eux aussi, sont éclaboussés d’émotions et de force. Ce n’est pas si facile pour eux de contenir tout ça!
LV2 : Quel message voudrais-tu faire passer aux femmes?
FS :
Leur dire MERCI surtout ! C’est un vrai cadeau que leur confiance, que leur Amour, que de m’inviter à être auprès d’elles et d’eux dans ce moment-là.
Leur dire de toujours garder cette confiance en eux surtout … et de la transmettre à leurs tout-petits.
LV2 : Que dirais-tu en conclusion ?
FS : Quel que soit le choix du lieu et du mode d’accouchement (maternité ou domicile), faisons davantage confiance aux femmes. Elles savent mieux que quiconque ce qu’elles ont à faire.
Merci beaucoup Françoise pour ce si précieux témoignage !
Cabinet Françoise Servent et Julie Scarborough : 8 rue des deux croix – 34980 Montferrier sur lez – 0467596521 – francoiseservent@9business.fr
(*LV2  = elleveutoo; ** FS  Françoise Servent, Femme Sage, Sage-Femme …)